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 Leo Aragon (vampire)

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Leo Aragon

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Messages : 18
Date d'inscription : 09/01/2011

MessageSujet: Leo Aragon (vampire)    Dim 9 Jan - 8:21

O
I N F O R M A T I O N S . G É N É R A L E S ;;
O


PRÉNOM & NOM: Leo Aragon
ÂGE: 26 ans (apparence) – 427 (réel)
GENRE: masculin
RACE: vampire
RÔLE: opposant


O
D E S C R I P T I O N S ;;
O


DESCRIPTION PHYSIQUE:
Léo mesure1,83 m pour 78 kg, et est doté d'une silhouette harmonieuse, quoique longiligne et un brin déguigandée qui cache une musculature développée, souple et formée par l'escrime et la vie au grand air. Son visage carré porte des traits nets et fins et ses yeux bleus clairs au regard direct sont surmontés d'épais sourcils arqués. Les yeux sont largement écartés autour d'un nez fin et droit. Ses lèvres sont bien dessinées et ses dents régulières -sauf lorsqu'il montre les crocs !-. Il aime beaucoup porter une barbe de trois jours, ce qui nécessite de sa part beaucoup d'attention. En effet, sous son air faussement négligé se cache quelqu'un qui tient à son image de mauvais garçon -çà se travaille !-. Ses cheveux châtain clair souvent en bataille couvrent une partie de son visage et lui donne cet air sauvage -léonin ?- qui fait son charme. Le tout est très attirant pour la gente féminine qui succombe rapidement à son approche. Léo le sait mais n'en joue que modérément. Il aime faire passer toutes sortes d'émotions sur son visage -bref, faire le pitre !- et dans ses yeux, comme çà, pour l'amuser des réactions des autres, les troubler ou les influencer.



DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE:
Vous plaisantez, là ? Léo ? Bon... d'accord. C'est un mélange détonnant de bonne humeur, de j'm'en foutisme, et de râleur invétéré. En fait, râler, c'est toute sa vie ! Contre un café froid, contre le côté administratif de son boulot, contre ses fringues stricts qu'il doit porter à la fondation, contre tout, quoi ! Ce qui en fait un personnage haut en couleur ! Ses « excentricités » en matière de langage et de liberté de paroles lui permettent de dire tout haut ce que la plupart pensent tout bas... et le pire ? Çà passe ! Alors, me direz-vous... c'est une sorte de moulin à paroles que personne n'écoute ? Non ! Raté ! Les flèches qu'il sait si bien décocher au milieu d'une conversation « anodine » au premier abord portent leurs fruits sans que l'on puisse les retourner contre lui, c'est bien ce qui agace ses interlocuteurs... et font sa force à lui. En fait, si cette tête de cochon se cache derrière son sale caractère, c'est pour masquer un coeur d'artichaut... en or. Demandez-lui de l'aide, un coup de main, et il vous le donnera, mais alors surtout, après, vous la ramenez pas en disant : comme vous êtes charmant, et gentil, et serviable et... parce qu'il vous rira au nez -dans le meilleur des cas- et vous enverra bouler à l'autre bout du pays. Faut dire qu'officieusement, il adore la bagarre. Se battre, s'est toute sa vie. Pire ! Il trouve çà drôle, y compris quand il revient amoché... il dit qu'il s'amuse bien... Y'en a qui ont de ces idées ! N'empêche que son boulot à l'orphelinat lui convient très bien : la défense de la veuve et de l'orphelin, çà, c'est son truc et surtout le rattache à sa très chère humanité. Mais... du coup, çà l'éloigne de l'action -réservée à un certain Nikita ! même s'il comprend que son rôle est important aussi-, et çà l'énerve... Dans ce cas là, une seule solution... profil bas... (enfin, c'est un conseil que je vous donne, hein... après, vous faites comme vous voulez...). Et moi ? Ah ! Je suis le chroniqueur de Léo. Pas facile, hein, j'vous l'dit ! Mais bon... j'essaie de suivre. N'empêche que Léo, c'est un super ami qui sera toujours là pour ses potes... et comme il a désormais l'éternité devant lui, vous risquez rien à compter sur lui.

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B A C K G R O U N D ;;
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HISTOIRE DU PERSONNAGE:

Enfance :

Léo est né pour l'Assomption de l'an de grâce 1615 en Navarre. Ses parents étaient de petits seigneurs fiers de leurs origines et attachés à leurs terres, et son père Sébastien, prétendait même descendre de Gaston Fébus lui-même ! Autant dire que la fierté était de mise en la maisonnée, bien qu'il n'y eut souvent à manger en hiver que de la soupe à l'oignon et du jambon à l'ail. Bref, Léo était le troisième fils du chevalier d'Accous de Mortepierre et était destiné à... l'Eglise ! Il grandissait donc, libre de ses mouvements, jouant avec les paysans du coin, se battant contre ses frères, jusqu'au jour où, à sept ans, son père le confia au monastère de Sauvelade. Ah ! Que la vie lui sembla triste... Bien sûr, Léo aimait prier... mais enfin quand même, pas tout le temps ! Il apprit donc à lire et à écrire, à chanter aussi... Mais il s'ennuyait ferme, même si, la nuit, il allait en secret lire les ouvrages gardés sous clef à la bibliothèque. A quinze ans, il se sauva donc de là, véritable clerc, et alla tenter sa chance à Pau. Il tomba sur une ville huguenote et découvrit un autre monde. Il entra au service d'un aubergiste, qui lui enseigna la Réforme, auquel le garçon, découvrant la vie, adhéra : pas de monastère chez les Réformés ! Il se fit donc Protestant -l'occasion fait le larron-. Ainsi à l'abri définitive de la clôture, il connu quelques secrètes aventures amoureuses et se dit que la vie valait vraiment la peine d'être vécue ! Puis, il travailla pour un notaire réformé, mais ce fut d'une tristesse à mourir ! C'était décidé, Léo voulait découvrir le monde ! Un jour, un grand équipage d'hommes tout vêtus de noir passa, qui partait pour Paris. Léo sut se rendre indispensable et se joignit à un chevalier huguenot qui le prit à son service. C'était en 1633.

La vie commence !

Paris ! Vous imaginez ? Paris pour un jeune homme de dix-huit ans à peine, qui, sortit de son couvent, s'était trouvé garçon aubergiste et à présent laquais d'un jeune noble protestant ? Il avait réussi, malgré sa religion, à intégrer les mousquetaires du roi. C'était la cour -vue de loin, mais son maître y travaillait-, la grande ville, les intrigues, les filles, les jeux. Louis XIII menait grand train et, s'il avait repoussé les Protestants, remettait aussi de l'ordre dans les affaires de la France. Léo décida d'apprendre l'épée, réussissant à obtenir du chevalier d'Outressant de lui servir de cobaye pour ses combats. Il apprenait vite et le petit seigneur compris rapidement tout le potentiel de celui qu'il avait ramassé à Pau : ils fréquentèrent bientôt ensemble une obscure salle d'arme des bas quartier -peu chère !-, mais qui apprenait de bien vilains tours à ceux qui la fréquentait. Léo devint un bretteur redoutable, d'autant qu'il prenait un plaisir évident à la tournure des événements. Un soir qu'il avait trop bu en compagnie de son maître, il révéla enfin son véritable nom à celui qui l'avait recueilli et ce dernier lui obtint une place dans l'armée royale, allant jusqu'à lui donner son vieux cheval et quelques habits. Léo était lancé dans la vie et ne laissa pas passer sa chance ! Il participa à la pacification de la France, encore secouée de guerres privées entre grands seigneurs dues à des enlèvements de pucelles ou à des soudards d'armées démobilisées. Cette vie là lui allait très bien -la discipline militaire mise à part, mais bon...-, d'autant qu'elle lui laissait beaucoup de temps pour parfaire ses techniques à l'escrime et au … jeu. C'était un joueur invétéré et il gagna ainsi un genêt d'Espagne de grand prix à un noble qu'il pluma tout à fait dans les règles. Devenu riche, il acheta de beaux vêtements et plaça son argent dans une petite charge de lieutenant des mousquetaires. Mais... tout à une fin et à force de fréquenter les bouges, Léo finit par tomber sur... sa mort.

Hiver 1640: l'Etreinte

Alors que le jeune lieutenant Léo d'Eccous venait de gagner au jeu, une fois de plus, et sortait dans la neige qui recouvrait les rues sombres de Paris, vaguement éméché, s'apprêtant à rentrer chez lui à pied, il trouva un nouveau compagnon qui lui promit un jeu plus intéressant encore. Séduit, car terriblement joueur, il suivit l'inconnu jusqu'à une auberge où était rassemblé une grande multitude de solides gaillards attablés, rougis par la bonne chair et le vin en abondance. Il y avait parmi eux des types étranges tant ils étaient pâles, mais ils semblaient lancer des paris et les mises étaient importantes. Léo se tourna vers son guide et le remercia : il avait de quoi miser gros ! Après deux ou trois tours de l'étrange jeu, distraitement, le jeune homme vit que l'on fermait les volets de l'auberge, sans doute pour ne pas attirer le regard de la loi sur ce bouge... mais il n'eut pas le temps de revenir à la table qu'un grand tumulte se fit dans un mélange indescriptible de cris, jurons, coups de poings, de dagues... lui-même sortit son épée et se battit vaillamment. Mais c'était en pure perte : les démons qui les attaquaient étaient invisibles et se jetaient à leur gorge... pour... BOIRE ! Horrifié, Léo réussit à s'échapper par la cave mais y trouva de jeunes femmes attachées qui le supplièrent de les délivrer des démons. Elles étaient mordues de toutes parts et avant que le lieutenant n'esquisse un geste pour secourir l'une d'elle qu'il fut happé par l'arrière et sentit les crocs d'un monstre s'enfoncer dans sa gorge. Son sang le fuyait et bientôt, il ne se débattit plus... toutes forces éteintes... il se sentit lentement déposé à terre. Il avait si froid... Et ce fut pire ensuite. L'inconnu réussit à le ranimer en lui donnant son sang. Léo eut un geste de recul quand il s'aperçut qu'il buvait à même le poignet de l'autre mais ce dernier le contraignit à poursuivre. La Soif fit le reste. Il hurla, supplia, pleura pendant toute une journée et toute une nuit. Les prisonnières se plaquaient contre le mur, affolées. Il était vaguement conscient des douleurs qui le secouait, mais de plus en plus de la présence douce et chaude... odorante et désirable de celles qui étaient liées... Il rampa jusqu'à l'une d'elle, qui se débattit et le griffa, réussissant à le repousser. Celui qui l'avait créer la gifla violemment et porta Léo à sa gorge... où il put se repaître. Lorsqu'il eut finit, la pauvre femme était morte et Léo se sut damné. Une force extraordinaire le mouvait désormais et son Sire lui apprit ce qu'il devait savoir. Mais le jeune homme refusait cette nouvelle destinée et s'esquiva une nuit, alors que tous les autres étaient sortis... Il prit son cheval et s'enfuit, droit vers le Sud, certain d'être pourchassé par les démons, il ne ralentit qu'en Espagne, mais s'assura une distance de sécurité en poussant jusqu'à Tolède.

La non-vie :
Là, il devint l'aide d'un armurier. Oh... il ne faisait pas grand chose, juste le pénible travail d'entretenir la forge de nuit. Et cela lui allait fort bien. Ainsi, il conservait une vie « humaine », bien que de plus en plus, sa nouvelle nature lui pesa. Il n'était resté que deux ans avec son Sire, mais le haïssait pour ce qu'il avait fait de lui, se demandant sans cesse pourquoi il ne l'avait pas tué, comme tous les autres... Il aurait voulu soupirer... mais il ne le pouvait. Une nuit, alors que l'armurerie était calme, il essaya diverses épées et en trouva une, exceptionnelle, qu'il mania chaque soir... Au fur et à mesure, le maître artisan la gravait d'arabesques superbes, mais qui n'ôtait rien, bien entendu, à son équilibre ni à sa perfection. Un bruit de porte que l'on force, des intrus menaçant de tuer la famille du pauvre homme, celui-ci, déconfit allait devant la pointe effilée d'une dague menaçante. Sa femme et ses enfants pleuraient. Léo était là, debout, avec son épée en main... et tua les voleurs en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. La famille s'enfuit... et lui eut un festin, cette nuit là, avant de se débarrasser des corps. La nuit suivante, il fut là, comme si de rien n'était, mais Joachim, le maître artisan, lui donna l'épée qui l'avait sauvé, son chef-d'oeuvre dont il comptait tirer tant d'argent. Touché, Léo accepta tout de même. Et disparu la nuit suivante.
Ensuite, une succession de voyages à travers l'Europe et les Amériques, découvrir le monde, mais toujours de nuit, rencontrer des hommes et des vampires... toujours dans l'ombre ou les lumières dansantes des bougies... Le temps passa... Léo vécut bien des situations plus ou moins historiques. Il trimbalait partout son épée et un jour, celle-ci disparue. Il la chercha en vain, persuadé qu'elle lui avait été volée... mais ne la trouva pas. Sa tristesse ne se trouva pas consolée du fait qu'au 18e, les épées n'avaient plus guère leur place que dans les musées... Léo lisait, aussi, beaucoup, dans toutes les langues : français, espagnol, anglais, latin et grec, bien entendu !... il s'instruisait, pour passer le temps, lorsqu'il ne jouait pas avec les humains... dont il continuait à rechercher la compagnie. Il adorait rire avec eux, leur jouer des tours, mais aussi, parfois, les aider. Puis, il disparaissait, comme çà. Il n'était que de passage...
Il avait ainsi assez pour vivre, et le surplus, il le donnait souvent à des bonnes oeuvres... genre orphelinats ou hôpitaux. Un soir,après avoir joué et raflé toutes les mises, comme souvent d'ailleurs, le joueur invétéré qu'il était devenu sortit, satisfait de son bon coup. Il plaçait bien son argent « durement » gagné et sa cassette personnelle lui avait permis d'investir dans l'industrialisation naissante lancée par Colbert. Mais, de retour chez lui, donc, il fut attaqué par deux vampires qui eux, ne l'entendaient pas ainsi : « quels mauvais perdants ! » et alors qu'ils allaient occire le lieutenant, celui-ci posa d'instinct sa main sur son épée, la tira et décapita fort proprement ses deux agresseurs, avant de se rendre compte du miracle qui venait indéniablement de lui sauver la vie ! Son épée disparue était là, dans sa main ? Après s'être débarrassé des corps, il ne mit pas longtemps à se rendre compte de cet incroyable talent : sa rapière était parfaitement invisible, mais toujours prête à servir, à son côté, lui-même ne la sentait pas, sauf les quelques secondes précédent son apparition. Il mit quelques mois à contrôler ce don, et même six années, pour être plus précis, mais à présent, il s'en tirait fort bien.
Une nuit, alors qu'il déambulait dans les rues d'une petite ville, il fut attiré par une conversation qui le toucha. Une jeune femme, veuve, demandait à son créancier d'attendre la prochaine récolte avant de demander le paiement de son dû, ce que l'autre, suffisant, se plaisait à refuser... allant jusqu'à proposer le mariage à l'infortunée ! Passant la tête par la fenêtre ouverte, Léo vit pour la première fois celle qui, à défaut d'être sa première femme, fut celle qui le marqua le plus. Il sauta vivement dans la pièce, et laissa lourdement tomber une bourse de cuir noir aux flancs rebondis, toisant le grossier personnage de toute sa hauteur -sans compter sa superbe, bien que mal rasé et les cheveux en bataille, comme toujours !-. Ensuite, il invita sa « cousine » à sortir de ce bouge, lui proposant son bras, qu'Eléonor accepta, surprise, bien qu'en femme d'affaire, elle ne laissa pas passer l'occasion de rabrouer vertement son créancier. Léo conduisit lui-même l'attelage jusqu'au petit château sauvé de justesse, mais n'eut pas le plaisir d'entrer. Pas le premier soir. Il dut patienter plusieurs jours avant d'obtenir une conversation dans les jardins, la gouvernante veillant au grain, puis au bout de quelques semaines, il put entrer. La récolte fut bonne et le domaine redevint prospère, mené selon les préceptes d'un certain Voltaire... jusqu'à la Révolution. Là, la jeune marquise perdit tout et le couple s'enfuit à l'étranger, jusqu'en Autriche, recommencer une nouvelle vie, changeant régulièrement de ville, afin que la différence d'âge grandissante n'éveille quelque soupçon. Léo passa de cousin à fils, puis à petit fils... et Eléonore mourut à 73 ans sans jamais avoir demandé quoi que ce soit à son amant. Au fond d'elle même, Léo était persuadé qu'elle savait, mais ne voulait pas l'entendre. Et lui, une fois, lui proposa de venir avec lui... ce à quoi elle répondit fort poliment qu'elle se trouvait fort bien où elle se trouvait. Ils s'étaient compris à mots couverts. N'ayant plus rien à faire en Autriche, l'ancien lieutenant de l'armée royale reprit la route.

La rencontre :

Il fut abordé par un vampire, qui l'avait longtemps observé sans oser le déranger, mais, disait-il, l'heure était grave. Certains fils de la nuit se croyaient tout permis et voulaient asservir les mortels. Léo leva un sourcil et laissa l'autre continuer son récit. Cela pouvait fort bien être un piège, mais, le besoin d'aventures étant le plus fort, il suivit ce Jehan Mitzerevan jusqu'à Prague où il fit la connaissance du Conseil et entra dans une société secrète nommée Alkatrys... Initié, il se battit souvent et gagna toujours, découvrant avec effarement ce que certains immortels avaient en tête, mais aussi leurs instincts les plus bas. Très vite, il gagna en puissance et en renommée et fut accueilli au Conseil lui-même. Cette nuit là devait se tenir une réunion particulièrement importante et la discussion fut animée, d'autant que l'un des participants, un certain Nikita avait le verbe haut et une assurance qui exaspéra Léo. Celui-ci interrompit plusieurs fois l'impudent, le contrant à chaque fois et l'affaire dégénéra. Il fallut toute la sagesse des Anciens pour remettre un semblant d'ordre permettant à tout un chacun de rentrer dans ses pénates. Léo était furieux ! "non mais ! ce petit con ! pour qui se prend-il !" Il sortit, s'apprêtant à rentrer et fut intercepté par Nikita qui l'invitait à aller prendre un verre. "manque pas d'air !". Aragon avait sentit immédiatement une sorte d'attirance envers cet inconnu aux idées bien arrêtées. Ce type savait ce qu'il voulait et aimait l'action. Comme lui. Cela lui plut et ils allèrent boire un verre, puis deux... jusqu'au bout de la nuit. Par la suite, ils remplirent plusieurs missions, s'amusant de combattre côte à côte. Etrangement, Nikita prenait de plus en plus de place et d'ascendance sur Léo, qui pour autant, n'en prit pas ombrage. Le Traqueur l'amusait bien et il apprit beaucoup à son contact : techniques de chasses, bonne humeur... il en avait besoin après la perte d'Eléonor.
Quelques années plus tard, il fut convoqué seul par le Conseil, qui l'informa de la véritable nature de Nikita. Bien sûr, Léo savait pour les pertes de mémoire, mais il apprit également qu'il semait un peu partout ses propres souvenirs... et aussi... qu'il avait le même Sire que leur ennemi juré : Léandre ! "mais comment gardé ce que vous venez de m'apprendre ?!!!" Le Conseil le lui enseigna et il resta, pour cela, bien à l'abris des murs de Prague, sans aucun contact avec Nikita, au prétexte qu'il était souffrant, pour apprendre à bloquer son esprit contre toute intrusion des télépathes. Léo avait gravi un échelon supplémentaire et devrait garder le silence sur ce qu'il savait de son ami.

1878 fut une année noire... après s'être retrouvés, les amis se séparèrent de nouveau. Nikita s'était littéralement enfui en Irlande, exilé sur une île minuscule où il monta un orphelinat dans un village nommé River Crow. Parfois, Léo passait le voir, satisfait de le voir retrouver une certaine paix au milieu de ces enfants abandonnés. Lui-même était très touché de la situation, mais préférait courir le vaste monde : Asie, Amérique,... prétextant la traque d'autres fous si promptes à asservir les humains dans les coins les plus reculés. La première guerre mondiale éclata. L'humanité avait sombré dans la folie et cela désespéra Léo. Cela se ressentit sur son caractère et il se mit à avoir des sautes d'humeur terribles : mélancolique un soir et violent le suivant, il devint fantasque et bougon. Il se mit à râler. Puis, il songea même à mettre fin à ses nuits, en allant sur une plage, lui aussi, et regarder le lever du soleil... Aragon trouvait cette fin romantique, alors, pourquoi pas. Mais il ne s'y résolut pas et continua de râler. Un soir qu'il râlait plus fort qu'un autre, fin saoûl, il finit au poste. Lorsqu'il s'en aperçut, c'était peu avant l'aube. Autant dire que le problème était que le jour ne tarderait pas à se lever et qu'il risquait bien ses cendres... Il chercha donc un moyen de sortir -oubliant ses envies de seconde mort, finalement !-, secoua les barreaux, mit des coups de pieds dans le mur, la porte en fer et finalement appuya son front contre celle-ci, suppliant silencieusement qu'elle s'ouvre. Et elle s'ouvrit ! N'en revenant pas, il saisit cependant sa chance et échappa de peu aux premiers rayons du soleil. Là encore, à l'abri des regards, il s'astreint à un entrainement poussé pour maîtriser cela... Le temps passa ainsi, solitaire, mais occupé et plus si suicidaire que çà... La seconde guerre mondiale, l'entrée en guerre des Etats-Unis, l'industrialisation laissée aux femmes alors que les hommes partaient au front... Il suivait çà de loin, profitant de la vie que lui offrait San Francisco. C'est là qu' il reçut un câble de son ami, lui demanda de rappliquer immédiatement à River Crow. Nikita avait l'air désespéré. Evidemment, Aragon accourut, pour découvrir le désastre : ville dévastée, orphelinat incendié.... et la ville prise par des vampires renégats ! les lâches avaient profité de la guerre humaine pour mener la leur !


River Crow :

Tout était à reconstruire. Tout d'abord, il fallut remettre l'orphelinat en état, enterré ce qui pouvait l'être... Les humains vinrent aider, et peu à peu, une alliance fut scellée entre eux et nous. Ils nous confiaient leurs enfants pour qu'ils ne soient pas enlevé par "l'autre" dans son manoir maudit. Mais nous ne pouvions être deux à nous battre et Nikita obligea son ami -je tairais les moyens discourtois qu'il utilisa !- à porter le costume cravate et à endosser le rôle de directeur laissé vacant suite au décès de Sir Gerald Mac Law, comme il se faisait appelé. Autant dire qu'Aragon détestait çà, mais tout en étant conscient de l'urgence de la situation, il s'en accommoda, se jurant de revenir dessus dès que possible. Les liens avec Nikita s'étaient reformés, comme auparavant, avant qu'il ne s'installe ici... Son ami avait profité de sa retraite en ces lieux pour écrire son histoire, narrée dans un journal à la couverture de cuir usé, cachée dans un coffre. Nikita lui en donna une clef et conserva l'autre "tu sais, j'en ai pas besoin..." mais il insista : s'il perdait encore la mémoire, voir la même clef sur Léo l'aiderait sans doute à faire le lien. Aragon lut le tout et en apprit encore, surtout sur la personnalité de son ami. Bientôt, Léo servit de banque de données, de mémoire vive à son ami, chaque fois que celui-ci perdait tous ses souvenirs -environ deux fois par ans quand même !-, bref, il avait l'habitude de relater encore et encore la même histoire, n'omettant jamais de préciser "et n'oublie plus de lambeaux de ta mémoire dans les autres, hein ?!!!". Il devait aussi faire attention de ne pas révéler le secret si lourd à porter que lui avait confié Prague : Allan était le Sire de deux ennemis redoutables et... Alkatrys craignait que Nikita ne change de camps. Ses pouvoirs et sa force étaient si... dangereux. Léo se demandait si l'ascendant qu'avait Nikita sur lui le pousserait à faire de même ou s'il résisterait à son appel.... et çà le taraudait souvent, le mettant mal à l'aise et le rendant encore plus grognon que d'habitude. Dans ces cas là, il posait un regard noir et soupçonneux sur son ami et craignait l'avenir... "Tôt ou tard, il l'apprendra. Il m'en voudra de le lui avoir caché, et sa réaction sera terrible. Et moi, et moi, je l'aime tant... que pour me faire pardonner je pourrai chuter ?" "Non ! hors de question ! cela n'arrivera jamais. Nikita pense me commander, mais c'est moi qui le manipule, pour le bien de tout le monde, et sur ordre d'Alkatrys."
Ces pensées contradictoires n'étaient pas bonne pour l'équilibre du pauvre Léo Aragon, qui préférait, et de loin, que les choses soient claires. Alors, il se jetait à corps perdu dans son boulot -toujours prêt à aider, ami ou enfants ou résistance-, se tapant les dossiers d'inscription, le contrôle des finances de l'orphelinat, la gestion du personnel, l'organisation des réunions (secrètes ou pas !), et la bataille perdue d'avance contre son maudit costard qu'il ôtait dès qu'il le pouvait ! C'était d'ailleurs là qu'il avait commencé à boire cette horrible chose appelée "café", qui n'était pas vraiment fait pour le calmer.
Alors, il râlait, râlait et râlait encore : contre l'administration, contre son boulot, contre le café, contre son costard, contre ses employés, contre les salopards d'en-face, contre le ciel, contre les ardoises qui foutaient le camps, contre les messages de Prague, contre les gouttières à changer, contre le manque de moyens contre, contre, contre...
Il y avait de quoi, vous ne trouvez-pas ?!!! non ?
Et ses colères, ses coups de gueule, lui permettaient de dire à tout le monde ce qu'il pensait, sans que personne ne pusse jamais le contrer. Trop dangereux. C'était là qu'on voyait qu'il avait été élevé par des moines, sa capacité d'organisation, de pondération et son recul -quand il ne sautait pas à pieds joints dans l'action !- l'avait servit tout au long de sa vie et de sa non vie aussi... Et, ironie du sort, lui qui avait tout fait pour quitter la clôture... vivait à présent dans un ancien monastère ! la vie vous joue de ces tours ! (comment dit-on déjà ? la boucle est bouclée !)
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O
I N F O R M A T I O N S . A D D I T I O N N E L L E S ;;
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POUVOIRS:
contrôle du métal : Léo porte en permanence une épée de Tolède au côté, invisible à tous, sauf lorsqu'il désire s'en servir. Il peut également ouvrir les serrures, tordre des barreaux, les petites cuillers,...

AUTRES ÉLÉMENTS:
Léo adore faire des blagues, comme çà, pour le plaisir, ce qui lui apporte pas mal de problèmes et parfois d'inimitié. C'est un bon vivant qui regrette de ne plus pouvoir manger toutes les bonnes choses dont les humains semblent aujourd'hui se délecter : il n'y a pas que des avantages à être un non-mort... non mais ! Il gère aussi par la plaisanterie les situations les plus graves (ou dangereuses), ce qui a le don d'agacer au plus haut point ceux qui ont affaire avec lui... et dont il se délecte, lui, qui sait où il va en se foutant de la gueule de tout le monde... (vous voyez, son petit sourire en coin, là, c'est pour se foutre de vous !).

PERSONNALITÉ DE L'AVATAR: Ian Somerhalder
SELON VOUS, VOTRE PRÉSENCE SERA...: souvent
COMMENT AVEZ-VOUS DÉCOUVERT LE FORUM? Pub sur un autre forum
QUELLES SONT VOS PREMIÈRES IMPRESSIONS? Je demande à découvrir, mais les thèmes en rouge sombre sont peu lisibles... en tout cas, j'ai adoré la rédaction du règlement !
LES 6 MOTS DE PASSE DU RÈGLEMENT: oh là là ! Tant que çà !!!??? bon, alors... voyons voir Ok by VCP ouf ! (ou bien fou ?)
© Codes & Mise en page par Kayla V. Lehan
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Dernière édition par Leo Aragon le Mar 11 Jan - 14:52, édité 7 fois
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Victor C. Palmer

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MessageSujet: Re: Leo Aragon (vampire)    Dim 9 Jan - 21:36

Alors déjà bonsoir Seb... Leo ! Bienvenue sur le forum ! [l'avatar me trouble, certains me comprendront ^^]

Avant toute chose, pourrais-je vous demander de mettre votre avatar entre les balises [img][/img] de votre fiche, ainsi que de changer la couleur des descriptions et de l'histoire, car c'est difficilement lisible en l'état Laughing
(il faut juste enlever les balises color Wink )

D'ailleurs, votre avatar n'est pas à la bonne taille, si vous ne savez pas comment faire, fournissez moi une image par MP et je la mettrai à la taille voulue et vous aurez ainsi une tête d'une taille raisonnable

Une fois que vous aurez effectué ces modifications, postez à ma suite svp Wink

VCP
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Leo Aragon

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Messages : 18
Date d'inscription : 09/01/2011

MessageSujet: Re: Leo Aragon (vampire)    Dim 9 Jan - 22:06

bonsoir,
merci pour l'accueil...
et vous avez raison ! on lit beaucoup mieux comme çà, non ?
désolé que la photo ne plaise pas (trop) mais c'est la seule en 150x200 que j'ai trouvé... mais puisque vous le proposez si gentiment, voici deux références, si vous pouviez en faire quelque chose...
avatar : http://www.thehunkies.com/wp-content/uploads/2010/11/ian_somerhalder_99.jpg
pte photo : http://s.plurielles.fr/mmdia/i/70/3/people-ian-somerhalder-2496703_1370.jpg?v=3
euh et au fait, pourquoi "Seb" ? je crois bien que c'est pas moi... mais bon, çà me va !
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Victor C. Palmer

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MessageSujet: Re: Leo Aragon (vampire)    Dim 9 Jan - 22:39

Je me suis permis de mettre un avatar de ma ... banque personnelle.
En effet, on lit bien mieux ainsi, je vais de ce pas m'atteler à la lecture d'ailleurs

Et rappelez vous que ce n'est pas parce qu'elle ne me plait pas, c'est parce qu'il est spécifié dans le règlement une taille d'avatar idéale et qu'il vaut mieux l'avoir de suite aux bonnes dimensions, même si c'est qu'une image temporaire.

Pourquoi Seb ? C'est par rapport à ma propre histoire de joueur j'expliquerai un jour...

pedobear
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Léandre De Liancourt
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MessageSujet: Re: Leo Aragon (vampire)    Lun 10 Jan - 2:15

Kiki n'étant pas là et étant l'un de ses personnages vacants, je prends la responsabilité pour la validation de la fiche. Merci VCPouille. XD Je précise que je connais bien le personnage, vu qu'on a longtemps discuté avec mon vieux Kiki.

Tout d'abord bienvenue.

Ensuite, certaines choses me chagrine fortement dans ta présentation. De un tu as choisis deux pouvoirs, hors, les vampires sont déjà tous mentalistes et le deuxième pouvoir est réservé aux anciens ( à partir de 500 ans). Tu n'as que 427ans, donc cela ne va pas. Je l'ai indiqué dans le règlement et dans le paragraphe réservé aux groupes.

Suite à cela beaucoup de choses dans ta fiche ne vont pas. J'ai refusé à Celsius le pouvoir de disparaitre et d'apparaitre à son bon vouloir, tu comprendras donc que je ne peux pas te les accepter. Etant un personnage important, je peux peut-être t'accorder un second pouvoir, mais dans ces cas là il te faudrait changer. Les pouvoirs sont en relation avec la psychologie. Par exemple Nikita à le pouvoir de contrôler le souvenir. Moi, j'ai le pouvoir du marionnettiste, donc de contrôler tout humains et vampires plus jeunes. Tu as de nombreux choix, comme la télékinésie, le contrôle des pensé, des personnes, le souvenir, le passé, l'influence sur les actes. Des trucs comme ça. Ce ne sont que des exemples.

Deuxième choses importante, et cela, non, je peux pas... Le contexte ce passe à river Crow petite ville sur une Ile de l'Irlande. Et non à Londres.

J'ai relu le PV aussi pour être sûr de ne pas gaffer. Il semblerait que Kiki a indiqué que tu le suivais depuis de nombreuses décennies. Ton rôle dans la fondation McGregor et super important. Tu es en quelques sorte le directeur. J'aimerais que tu en parles, tu as surement dû me connaitre aussi. Pour plus d'informations je te conseil d'aller lire la fiche de Nikita. Si tu as besoin d'aide n'hésites pas à me contacter encore une fois par MPs. Mais je pense que mon collègue serait OK avec ça, sur le fait que tu en dise deux trois mots. Ce qui t'a emmené là-bas, vers lui. Dans mon histoire j'ai quitté la fondation il y a trois-cent ans. Donc tu ne m'as pas connu au saint même de celle-ci, mais tu connais mon histoire par cœur, vu que c'est toi qui garde celle de Nikita en tête (il est amnésique et tu lui reparles souvent de qui il était.)

Contactes-moi par MP sans hésiter et je t'aiderais, mais je pense qu'il faut revoir une grande partie de la fiche. Du moins celle-là et celle des pouvoir.


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Léandre De Liancourt
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MessageSujet: Re: Leo Aragon (vampire)    Mar 11 Jan - 9:37

Well, weel, suite à nos MPs je me permets le double poste. J'ai toujours un petit soucis. Le pouvoir de télékinésie OK. Pas de soucis avec la maîtrise du métal, je suis d'accord avec ça. Toutefois je te demanderais de ne pas trop en abuser, en tant que vampire pas encore totalement ancien, tu ne le maîtrise pas encore à la perfection.

Ce qui me pose le plus soucis reste cette histoire d'épée. Je crains que ça fasse un peu trop surnaturelle. Comment dire, trop fantastique, est-elle obligé de disparaitre ?

Sinon je crois que t'as oublié d'effacer un bout à cet endroit là :

Citation :
Là, il ne put que constater les désordres qui agitaient les vieilles démocraties, la recherche pure du pouvoir, une certaine déchéance, la misère noire des cités nouvellement industrialisées opposée à la richesse débordante de ceux qui vivaient grassement de leur peine. Peu à peu, Léo se sentit étranger à lui-même et n'eut plus goût à la non-vie. Il songea même à mettre un terme à tout cela, tant son humanité lui semblait lointaine. Désormais sujet à de brusques changements de comportements, il pouvait se montrer fort doux un soir et extrêmement violent le suivant, Léo devint fantasque et bougon. Il se mit à râler. Encore et encore, contre tout et tout le monde et finit en prison, fin saoûl. Le problème était que le jour ne tarderait pas à se lever et qu'il risquait bien ses cendres... Il chercha donc un moyen de sortir, secoua les barreaux, mit des coups de pieds dans le mur, la porte en fer et finalement appuya son front contre celle-ci, suppliant silencieusement qu'elle s'ouvre. Et elle s'ouvrit ! N'en revenant pas, il saisit cependant sa chance et échappa de peu aux premiers rayons du soleil. Là encore, à l'abri des regards, il s'astreint à un entrainement poussé pour maîtriser cela... Pendant ce temps, tout s'accélérait dehors, et il assista, impuissant, aux ravages de la première guerre mondiale, à la monté du pacifisme en France et en Angleterre, à l'esprit de revanche qui agitait l'Allemagne... C'est à cette époque qu'il fit une rencontre qui changea sa (non) vie.

dure de passer de la seconde guerre à la première guerre... Léandre s'empare de River Crow en 1942. donc lors de la seconde.

Sinon tout y est pour moi. Je vais pas t'embêter plus longtemps. Poste juste après moi pour m'éclairer sur ces petites choses et je te donne les accès.

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Leo Aragon

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MessageSujet: Re: Leo Aragon (vampire)    Mar 11 Jan - 14:56

voilà ! c'est rectifié !
au fait, mon épée n'apparait pas sur commande, seulement en cas de danger flagrant... et comme je n'ai pas spécialement peur et que l'inquiétude n'est pas mon truc... faut vraiment en faire.
pour le reste, ouvrir les portes, tordre toutes sortes de trucs en métal, c'est plus facile, enfin, si j'arrive à me concentrer. Cà va ?
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Léandre De Liancourt
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MessageSujet: Re: Leo Aragon (vampire)    Mer 12 Jan - 2:49

Ton histoire d'épée me taraude quand même un chouilla. Dans mon idée de base ce genre d'objet n'éxiste pas. Mais si tu me promet de ne pas en abuser je passe dessus. Je t'ouvre les accés de mon monde. Welcome friends.

PS : je suis sur l'archos donc possible que je ne puisse pas aller sur le panneaux... VCP si tu passes avant moi. XD

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MessageSujet: Re: Leo Aragon (vampire)    Mer 12 Jan - 14:12

Voilà, les portes sont ouvertes Wink

Bon RP et amuse toi bien ici
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Harald Von Arzdörf

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MessageSujet: Re: Leo Aragon (vampire)    Mer 12 Jan - 15:58

hum... tu dois certainement être le second de Nikita ... excellent nous allons pouvoir commencer les opérations d'annihilations du règne de ce monstre de Léandre ... tu portes une épée...haaa .. voila enfin un combattant digne de ce nom...

[soit le bienvenu cheers ]
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