Schizophrénie, folie, sadisme, barbarie, succombez ou cédez...
 
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 Victor C. Palmer [Validé]

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Victor C. Palmer

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Messages : 268
Date d'inscription : 17/10/2010

MessageSujet: Victor C. Palmer [Validé]   Lun 8 Nov - 3:16

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I N F O R M A T I O N S . G É N É R A L E S ;;
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PRÉNOM & NOM : Victor Carson Palmer
ÂGE : D'apparence, je suis un homme de 45 ans bien sonnés, mais ma vie s'étale depuis 55 années.
GENRE : Ai-je l'air d'être une femme ?
RACE : Vampire
RÔLE : Bras droit de Léandre, je suis même le gauche parfois


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D E S C R I P T I O N S ;;
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DESCRIPTION PHYSIQUE :
    Il me semble que je suis plutôt grand, je dirais dans le mètre 85, svelte sans être mince, musclé avec une certaine finesse. J'ai une belle gueule pour un mec de mon âge, je pense. Bien sûr, pour beaucoup j'ai une tête de vieux con, mais n’empêche qu'il est sexy le vieux con.
    Mes yeux verts d'eau sont souvent appréciés par la gent féminine, tout comme les rides creusant mon visage, lui donnant un caractère qu'il n'avait pas lorsque j'étais jeune. Je suis mort avec une barbe de trois jours que je ne rase jamais, ça ajoute simplement à mon charisme de vieux con sexy. N'oublions pas mes cheveux châtain/blonds, coupés courts, toujours ébouriffés, look « out of bed » oblige, et le grain de ma peau bien sûr, carrément granuleux, voire usé comme un vieux tissu. D'ailleurs, je suis un vieux bout de tissu, c'est encore plus simple, de la toile de jute de préférence – vous ne pensiez franchement pas que ma barbe de trois jours était douce tout de même ? Elle est tout aussi usée que le vieux con qu'elle orne. En bref, j'ai plus de 40 piges, ça se voit, mais vous savez quoi ? J'ai une meilleure gueule qu'à 20.


DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE :
    Ma psychologie ? On m'a traité de fou, on m'a déjà regardé avec dégoût. Mais savez vous pourquoi ? Je vais vous le dire, mes amours sont interdites dans les mœurs occidentales. Depuis que j'existe, je suis ainsi, et je l'assume pleinement, malgré les lois. Avez vous compris ? Je suis ce que l'on appelle vulgairement un pédophile, j'aime les enfants plus qu'ils ne m'aiment moi, certainement. Je n'aime pas cette appellation que l'on donne aux personnes telles que moi, cela fait comme hémophile, zoophile, c'est péjoratif ! On me dit insensible, on me dit inconscient, mais pourtant je sais ce que je fais. Je suis un monstre, on ne se refait pas, je l'accepte d'autant plus que je fais partie des Fils de la Nuit maintenant. Ne pensez pas que vous ne pourrez m'ébranler, j'ai, comme tout à chacun, des points faibles. Mais les miens sont enfouis très profond, après tout, je n'ai pas de raison d'être mal dans ma peau, mes parents m'aimaient, mon père plus que ma mère , et moi j'aime les enfants que je n'aurai jamais, tout simplement.
    Cela fait-il de moi un fou ? A vous d'en décider.


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B A C K G R O U N D ;;
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HISTOIRE DU PERSONNAGE :
    Mon histoire, y'a pas grand chose à raconter tu sais, j'ai eu une enfance des plus normales et tout le bordel... Tu veux quand même savoir ? Ok, alors assieds toi, prends un coca, et ouvre bien tes oreilles – enfin dans ton cas, tes yeux – je vais te raconter d'où je viens.
    Quelques années avant ma naissance, mes parents se rencontrèrent quelque part en Grèce – quoi ? Tu voulais mon histoire non ? Et bien ça commence par mes vieux, si t'es pas content, c'est pareil. Bref, je peux continuer ? Oui ? Bon, donc mes parents se rencontrèrent quelque part en Grèce, pas loin du temple de Zeus si ma mémoire est bonne. Ils découvrirent qu'ils n’habitaient en fait qu'à quelque kilomètre l'un de l'autre, et finirent par se marier moins d'un an après leur rencontre et d'avoir un premier enfant. Non, c'était pas moi, c'était ma sœur, une grosse tarée, je vous raconterai plus tard.
    Cinq ans après d'un amour sans faille, je vins au monde, tout rose, tout beau, mais surtout plein de sang. Bébé, je causais pas tellement, comme tous les bébés, fallait déjà que j'apprenne à prononcer d'autres trucs que « ga ga » et « gu gu », et que je tienne sur mes giboles aussi. Vers mes 3 ans, ma sœur devint très protectrice envers moi, on dormait ensemble presque toutes les nuits, on allait à l'école ensemble tant que nos écoles étaient proches, limite elle me donnait la becquée ! Non mais, j'avais 3 ans, je n'étais déjà plus un bébé, et je crois qu'elle a pas voulu le piger. Bref, je grandissais avec elle et je m’accommodais de ses crises de protection assez bien, du moins jusqu'à mes propres huit ans.

    Le soir de mon anniversaire donc, ou un peu avant, je ne sais plus trop en fait, j'étais seul dans ma chambre, ma sœur était allée dormir chez une de ses copines, me laissant ainsi seul pour la nuit. J'étais en train de m'endormir lorsqu'une grande silhouette noire s’avança vers moi, un sourire aux lèvres. Moi, je n'avais pas peur, je n'ai jamais cru à toutes ces conneries de monstres, et je finis par reconnaître mon père qui glissait un index sur ses lèvres pour m'éviter de dire un truc. Il se glissa dans mon microlit et me dit combien il m'aimait, plus que maman. Il me disais qu'il m'aimait plus fort que n'importe qui, et je le croyais, alors je me suis laissé faire lorsqu'il enleva le bas de mon pyjama. Je l'aimais aussi moi, mon père, c'est pour ça que je n'ai jamais rien dit à ma mère de ses mains sur mon corps, et pourquoi il y avait du sang, parfois, sur mes draps.
    Ma sœur, elle avait comprit que mon père m'aimait plus qu'elle, elle était devenue jalouse lorsque je lui ai raconté que mon père venait beaucoup dans ma chambre, elle voulait tout dire à maman, alors je lui ai dit que c'était un secret. Parce qu'il m'aimait, elle ne devait pas m'enlever à son amour, c'était mon père après tout. Elle me demandait si je savais ce qu'il faisait, je répondais que je m'en fichais, parce qu'il m'aimait, il ne m'a pas fait de mal. Je le pense toujours, cet homme qui était mon père ne m'a fait aucun mal, à chaque fois qu'il venait dans ma chambre il me le disait, et à chaque fois qu'il repartait.

    Parlons un peu d'elle, tiens, c'était une jeune fille très réservée, elle avait peur de se mêler aux autres, il n'y a que de moi qu'elle était vraiment proche. En fait, elle ressemblait assez à ma mère dans sa façon de me regarder, et de regarder mon père. Leur regard sur nous, je ne l'avais jamais réellement compris, peut être était-ce de la jalousie, ou tout autre chose. Depuis que mon père venait régulièrement dans ma chambre, l'ambiance à la maison avait changé, surtout du côté des filles, elles étaient bien plus perturbées que moi. Je grandissais sereinement, vivant ma vie comme n'importe quel gosse de onze ans, lorsqu'une chose changea.
    Toujours ma sœur, elle avait seize ans et une dispute éclata pour je ne sais quel sujet. Elle s'énervait contre ma mère, lui demandait d'aller voir les flics, parce qu'elle savait tout, parce qu'il fallait que papa arrête avant de me détruire comme il l'a détruite. Moi, j'étais caché quelque part dans la pièce à côté et j'écoutais. Comment mon père aurait pu me détruire, il m'aimait, il me le prouvait presque tous les soirs depuis mes huit ans, je ne compris pas non plus lorsque ma mère vint me chercher pour m'arracher à la maison. J'ai hurlé, je voulais rester, elle a fini par rester, elle aussi. Des larmes coulaient de ses yeux lorsque je lui ai demandé pourquoi elle voulait s'en aller loin de mon père. Et elle m'a expliqué, avec des mots d'adulte, que ce qu'il faisait était mal, très mal même, et qu'elle en avait assez d'entendre mes cris à travers les murs. Je lui ai répondu que je criais parce que ça faisait un peu mal, mais j'aimais, parce que c'était mon père qui le faisait. Comment un père pourrait-il ne pas avoir le droit d'aimer ses enfants comme bon lui semble ?

    Depuis ce jour, ma mère me regardait toujours avec une certaine incompréhension, voire une légère peur. Avançant en âge, je comprenais de plus en plus ce que mon père faisait, mais je ne lui ai jamais demandé d'arrêter, je savais qu'il l'aurait fait, mais il aurait été malheureux de ne plus pouvoir m'aimer. Un jour, il me demanda si je n'avais pas envie d'aimer d'autres personnes que lui, je lui avouais que si, mais qu'il serait toujours mon père. Et ce, jusqu'à la fin de sa vie.
    Un jour, j'avais dans les treize ans je crois, ma mère piqua de nouveau une de ses crises, menaçant d'emporter ma sœur avec elle pour de bon et de le dénoncer. Mon père, malheureux, n'eut d'autre choix que d’arrêter de venir dans mon lit, le soir, il n'eut d'autre choix que d'arrêter de m'aimer.
    J'aurai voulu qu'il ne cesse pas ainsi, sous des pitoyables menaces venant de ma mère, qu'elle nous accorde un dernier soir au moins, pour qu'on soie vraiment conscients que c'était la dernière. Mais non, aucune chance, il ne m'a plus jamais regardé, il ne m'a plus jamais agrippé la main avant que j'aille à l'école pour l'embrasser et me dire bonne journée. Ce jour m'a appris que les adultes étaient des êtres mesquins, enfin, à part mon père. Je n'ai plus adressé un mot ni à ma mère ni à ma sœur depuis ce jour, et je ne le regrette pas.

    A part une mère et une sœur complètement folles, le reste de mon enfance fut ordinaire, comme tous les ados j'avais les hormones en ébullition. Peut être plus tôt que d'autres, vu que je connaissais déjà un certain côté de la chose, mais j'avais pas de bol, j'étais laid à cet âge. J'aurai pu être sensible aux moqueries des autres, mais il s'avère que cela ne me faisait réellement ni chaud ni froid, parce que je m'en fichais de ces gens là. Tout ce qui m'importait, moi, c'était mon père, et un jour j'ai fini par lui demander de m'aimer comme lorsque j'étais plus jeune, comme avant. Ma mère et ma sœur n'étaient pas là, parties faire les boutiques, et mon père a accepté, soulignant que ce serait notre dernière fois ensemble, parce qu'il ne voulait pas être séparé de moi. J'avais alors une quinzaine d'années, et pour la première fois j'ai pu voir ce qui se passait, car c'était en plein jour.
    Mon père avait peur que de le voir ainsi me dégoute, mais je l'ai empêché de fermer complètement les volets, je voulais le voir, et pas un instant il ne m'a dégoûté. C'était mon père, pourquoi aurait-il eu peur que son amour ainsi exposé me dégoûte ?

    Ma sœur et ma mère n'ont jamais su ce qu'il s'était passé ce jour là. J'étais en train de faire mes devoirs lorsqu'elles sont revenues ce jour là, et mon père regardait la télé. En clair, on s'en fout, elles ne nous avaient pas découvert, mais lui et moi avons tenu notre promesse faite cet après midi là. Ma mère ne voyait même pas à quel point il était malheureux, j'étais le seul à le voir, et lorsque je le regardais un peu trop, ma sœur venait me prendre dans ses bras. Bien évidemment, je la repoussais, sans un mot. J'avais beau avoir 5 ans de moins qu'elle, j'étais déjà bien plus grand, elle n'atteignait que le mètre 60 tandis que moi j'étais déjà à la taille que je fais aujourd'hui. C'est de sa faute, et de celle à ma mère, si mon père s'était éloigné de moi, elle aurait dû garder le secret, comme quand on était petits. Une fois encore, on ne peux pas faire confiance aux adultes.

    A cette époque, il n'y avait que lui qui comptait à mes yeux, j'étais un élève plutôt régulier à l'école sans pour autant être réellement intéressé par ce qui s'y passait. Je vous raconte ça, parce que d'un jour à l'autre mes résultats ont commencé la chute libre sans parachute, c'est certainement le jour qui me restera gravé dans ma putain de mémoire. Ma sœur, parce qu'elle voulait que mon père s'en aille, a fini par aller en pleurs chez les flics après avoir fait une sorte de crise à un entretien d'embauche ou je ne sais quoi. Bref, un an après notre dernière fois, on le priva aussi de sa liberté qu'il chérissait tout autant que moi. Avec mon père, c'était une partie de mon enfance qui s'en allait dans le panier à salade pour finir par crever à petit feu au fond d'une sordide cellule, avec interdiction absolue de visite. Triste fin pour une histoire pareille, ma mère a tenté de m'arracher quelques mots, ma sœur a tenté de retrouver mon affection, mais mon père n'était plus là.
    J'aurai voulu être un meurtrier juste pour me débarrasser d'elles, leur faire endurer toute la souffrance qu'elles ont pu me causer en me séparant de lui. La vengeance est inutile si elle est menée par un ado qui n'a pas encore compris grand chose au monde, surtout contre des membres de sa famille. Surtout, ce plat se mange froid, très froid, pour qu'on puisse se délecter de toutes ses saveurs acidulées. A l'heure qu'il est, ces deux femmes sont mortes, elles ont payé pour mon père, même s'il n'est plus là pour le voir.

    Sans lui, j'étais déboussolé, ne plus avoir sa présence près de moi me déphasait complètement, jusqu'à ce que je La voie. Elle était belle, dans sa petite robe à fleurs et son teint couleur pêche, ses cheveux si blonds flottant comme une douce aura autour d'elle. On était en hiver, et pourtant elle était en robe, ses fines jambes enfermées dans d'épais collants de laine rose, un gilet de la même couleur sur ses épaules. Une telle pureté était rafraichissante, comme lorsque moi j'avais son âge. Oui, je vous parle de la première que j'ai trouvé belle, j'avais 20 ans, elle un peu moins... Et elle venait d'emménager à côté de la maison que je partageais toujours avec ma mère et ma sœur. J'ai mis ses parents en confiance avec mon grand sourire timide et mes yeux verts, puis j'ai joué la baby sitter quelques fois. Je laissais parfois mes doigts voleter dans ses cheveux, mais rien de plus, je la prenais dans mes bras juste lorsqu'il fallait la coucher, et je rentrais chez moi, m'adonnant à des activités moins avouables dans ma chambre, la porte fermée à double tour.
    Vous me trouvez immonde ? Je ne faisais encore rien pouvant défier les lois de la morale occidentale à l'époque, et j'avais trouvé sur le net des dessins animés japonais tout à fait adaptés à mes préférences, je pensais encore trop à mon père pour faire quoi que ce soit de plus.
    Elle, je ne l'ai jamais touchée, trop jeune encore pour réellement me rendre compte de mes goûts, même si mon ordinateur était un temple dédié aux enfants, je ne fus pas non plus inquiété par une quelconque police, profitant d'une faille dans la loi qui m'autorisait de manière implicite à posséder des images non réelles de ce genre de choses.

    A part ça, j'avais trouvé un travail discret dans des bureaux, et même quelques pseudo amantes pour faire illusion. Relativement calme, je me faisais rapidement apprécier par mes collègues, mais je ne m'étais toujours pas résolu à quitter la maison familiale. Tous les jours, je ruminais, je pensais à ces deux femmes qui ont gâché mon existence et celle de mon père. Elles non plus n'avaient pas déménagé, ma sœur était trop niaise pour être capable de se trouver un mec de toute manière, elle préférait rester avec ma mère, pestant comme une vieille femme contre tous les changements du monde tandis que je traversais les années avec une certaine sérénité.

    Un jour, ma sœur me posa la question de trop, remettant encore mon père sur le tapis, me demandant ce qui n'allait pas chez moi, annonçant qu'elle était toujours en thérapie pour oublier, elle. J'en avais assez de ses paroles incessantes, tellement assez que je lui ai dit la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Je crois n'avais jamais vu une telle expression sur le visage de ma sœur, à moitié envie de crier, à moitié en pleurs, complètement choquée. Elle finit par me regarder comme elle avait si souvent regardé mon père, et ma main s’abattit sur sa joue d'un geste mécanique et froid. Elle tomba au sol et pleura, ses cheveux ternes tombant sur ses joues, je lui intimait de se relever, elle refusait, disait qu'elle allait appeler les flics, l’hôpital psychiatrique, qu'il fallait que je me fasse soigner. Mais... soigner de quoi ? Je ne suis pas malade. Un autre coup s'abattit sur elle, mon pied avait rencontré son estomac, vu qu'elle ne voulait pas se relever, je n'allais pas prendre la peine de le faire pour elle. Encore un regard, une tentative pour me convaincre, un nouveau coup de pied, dans son abdomen cette fois ci. Elle n'allait pas m'avoir comme elle a eu mon père, avec la complicité de ma mère. Je lui ordonnais une fois encore de se relever, ce qu'elle commença à faire avec lenteur, je lui donnais encore un coup dans les jambes pour la déséquilibrer, lui intimant d'accélérer. Elle était finalement face à moi, m'observant avec ses grands yeux du même vert que les miens, je lui attrapais la gorge, et une fois encore elle chouina. J'en avais déjà assez d'elle, alors je me suis mis à serrer, elle me supplia avant de ne plus être capable de parler, puis ferma enfin sa grande gueule. Définitivement.

    Tuer ma sœur fut certainement la plus belle action que j'ai pu faire. Voir ma mère se précipiter vers son corps inerte, puis me regarder en pleurant, me demandant ce qu'il s'était passé. Cette scène était tout bonnement jouissive, encore plus lorsque je lui avouais froidement que c'était moi le coupable, et qu'elle se précipita vers moi, pleurant toujours. Je la serrais contre moi, puis lui assénais un coup de tête, pour simplement l’assommer. Il m'aurait été dur de camoufler les meurtres si je n'avais pas vu Les Experts. La chance a voulu que je trouve plusieurs jerrycan dans la cave. J'en arrosais la maison à tous les étages, et craquais une allumette, laissant un bidon plein d'essence en plein milieu du salon. Rien de plus dramatique qu'un incendie criminel, rien de plus pratique aussi pour dissimuler toutes les preuves. On chercherait à comprendre, on y arriverait pas, et moi, je me déplaçais dans une autre ville.

    Une ville après, c'est là que je commençais à faire ce pour quoi j'étais programmé. Après tout, j'aime les enfants, il fallait bien que j'en trouve. C'est pour cela que mes petites activités ont commencé, peu après un voyage en Thaïlande effectué à bas prix. Ce qui se passe là bas est tout bonnement magique, des gosses vendant leur corps pour se payer à manger, parce qu'ils n'ont pas le choix. Pour moi, c'était le paradis sur Terre, mais il me fallut rentrer un jour. C'est à partir de ce moment là que tout a commencé, les enlèvements, les séquestrations, le reste. Je me rappellerais toujours de ma première, je l'avais croisée un jour, seule dans une ruelle, son petit sac à dos sur l'épaule, une petite barre de chocolat enfermée entre ses doigts. Ses cheveux étaient réunis en deux petites couettes blondes, attachés avec des barrettes pastel. D'ailleurs, toute sa tenue n'était composée que de couleurs douces, aussi douces que sa peau. De la pèche, de la framboise, elle n'était qu'un petit fruit juste bon à croquer.
    Je gagnais sa confiance en un clin d’œil, bien évidemment, et elle me suivit jusqu'à ma voiture. Elle me fit confiance jusqu'à ce qu'elle remarque qu'on entrait dans un bois. Elle paniqua, mais je la rassurais encore, avec une patience d'ange, puis l'emmenai dans un endroit abandonné. Je l'y enfermais, puis je m'occupais d'elle, lui disant que je l'aimais, tout comme mon père m'aimait. Elle pleurait, c'était normal, moi aussi je pleurais, parfois, au début. La saveur de ses larmes était douce, c'est pour cela que j'ai décidé de la tuer, pour qu'elle évite de cafter, comme ma sœur l'avait fait. Je lui ai offert la mort la plus douce qui soit, bonbon à l'arsenic. Elle dort certainement toujours là bas, non loin de cette cabane, sous un chêne.

    Bien sûr, les parents remarquèrent son absence, bien sûr ils appelèrent la police qui conclut rapidement à un enlèvement. Jamais on ne m'a soupçonné, comment le pouvaient-ils ? Un homme à l'allure sympathique et avenante, voilà ce que j'étais, ce que je suis toujours. Par contre, j'étais devenu l'éternel célibataire, et on me faisait la cour, que ce soit des collègues, ou des inconnues. Je ne cédais jamais à leurs avances, je n'en avais plus envie, c'était trop pour moi de faire semblant. Et au moins personne ne pouvait fouiner dans mes affaires, découvrir ce qui me poussait réellement à maintenir ma solitude. Toujours changer de coin de forêt, prendre soin de ne laisser aucune trace, c'était devenu une habitude, ce fut un moindre mal pour ces quelques jours de plaisir intense. Parfois, j'avais la sensation d'être suivi, mais je pensais que ce n'était que mon imagination, que ce n'était qu'une simple sensation, surtout que ce n'était que pendant mes petites virées nocturnes.

    Ma vie s'écoulait tranquillement, années après années, enfant après enfant, enlèvement après enlèvement. Pourtant, je n'étais pas entré dans la routine, ou du moins cette routine me plaisait. Je prenais soin de prendre les enfants dans des endroits différents, parce qu'il le fallait. Un jour, je me suis approché d'une ville appelée Rivercow. Même si je n'habitais pas très loin, mon périple forestier me fit m'en rapprocher, et cette fois, j'ai pu voir qui me suivait. C'était un homme, cheveux noirs, yeux d'un vert à damner un curé. Ce soir là, après que j'aie enterré l'une de mes victimes, il me tua, sans même une sommation. Je me réveillais, un temps indéterminé après, déboussolé, mon cœur ne battait plus, l'air ne rentrait plus dans mes poumons, et pourtant j'étais toujours là. Ma langue explora ma bouche, y découvrant des canines trop grandes. Je regardais ma peau, elle avait légèrement pâli, et je remarquais que même ma vue avait changé. Plus jamais je n'aurai besoin de lunettes... Déjà que je n'en avais pas besoin avant.
    Deux pas, je ressentais une soif inhabituelle. Un frigo, je l'ouvris et but tout ce qu'il y avait à boire. Aucun résultat. Soudain, mes sens s'éveillèrent, une odeur alléchante vint chatouiller mes narines. Quelques pas et je me retrouvais devant une personne, sans réfléchir je l'attrapais par la nuque, puis me délectais de son sang, l'aspirant jusqu'à la dernière goutte, étanchant ainsi ma soif.

    Peu après, j'en appris beaucoup sur celui qui m'avait transformé. J'étais désormais un vampire, et mon Sire se nommait Léandre, c'était le seigneur de cet endroit ma foi fort intéressant. Cela fait maintenant 10 ans que j'arpente les couloirs de cet endroit. J'aime toujours les enfants, très fort, et je creuse aussi toujours des trous dans la forêt. Par contre, je n'ai plus besoin d'arsenic.

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I N F O R M A T I O N S . A D D I T I O N N E L L E S ;;
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POUVOIRS : J'ai moins de 100 ans mon gars, j'ai que la base
AUTRES ÉLÉMENTS : Infant de Léandre, et détrompez vous, il est très sympa quand il veut.

PERSONNALITÉ DE L'AVATAR : Sean Bean
SELON VOUS, VOTRE PRÉSENCE SERA... : Aléatoire, très aléatoire
COMMENT AVEZ-VOUS DÉCOUVERT LE FORUM ? C'est une blague ?
QUELLES SONT VOS PREMIÈRES IMPRESSIONS ? Voyez vous, il y a encore très peu d'enfants ici, c'est bien dommage...
LES 6 MOTS DE PASSE DU RÈGLEMENT : OK by Me
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Léandre De Liancourt
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MessageSujet: Re: Victor C. Palmer [Validé]   Lun 8 Nov - 14:24

Quel monstre VCP. C'est moi qui t'ai créé ? Je penserais à choisir mes victimes à l'avenir. Excellente fiche. Je te fais confiance pour ne pas trop montrer ton côté pédo en RP et pour rester dans le règlement. Tu le connais, tu l'as lu... J'espère.

Petite note personnelle : VCP est et restera le seul pédophile de ces lieux, pourquoi, je lui fais confiance pour jouer avec lui depuis pas mal de temps et je ne veux pas que le forum devienne un repère de salauds. Toutefois, si vous vous sentez capable de respecter le règlement et de ne pas pousser le vice on peut toujours s'arranger par MP. Mais j'insiste sur ce point, à voir avec moi uniquement merci.

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Nikita Falken

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MessageSujet: Re: Victor C. Palmer [Validé]   Lun 8 Nov - 21:13

Toi, je ne t'aime pas Evil or Very Mad Si je te croise dans la rue ou dans les bois, je te garantis que tu referas « ga ga » et « gu gu » !!

(PS : géniale, ta fiche ! On le trouverait presque... * dents qui grincent * attendrissant, par certains côtés Arrow )
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Kyriam Kafney
Administrateur
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MessageSujet: Re: Victor C. Palmer [Validé]   Lun 8 Nov - 21:42

Ga ga *trop bon ca*

Bon sérieux *un peu*

Lui .... il peut pas se refaire bouffer définitivement par quelqu'un ? Arrow
En plus c'est un vieux et pervers par dessus le marché pffff


(Jolie jolie fiche, tu as su y mettre de la "poésie" dans ce sujet délicat et le décrire avec une délicatesse qui fait passer la pilule n'empêche y'avait que toi pour ca Bravo)
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MessageSujet: Re: Victor C. Palmer [Validé]   

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Victor C. Palmer [Validé]
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