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 Léandre de Liancourt

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Léandre De Liancourt
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MessageSujet: Léandre de Liancourt    Mar 19 Oct - 23:16

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I N F O R M A T I O N S . G É N É R A L E S ;;
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PRÉNOM & NOM: De Liancourt Leandre
ÂGE: Je suis mort à l'âge de vingt-cinq ans il y a désormais neuf-cent-cinquante ans.
GENRE: Masculin
RÔLE: Je suis le seigneur de ces lieux.


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D E S C R I P T I O N S ;;
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DESCRIPTION PHYSIQUE: (Un minimum de 10 lignes est exigé)
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DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE:
Penser... Rentrer dans ma tête... Comprendre, pour comprendre quoi ? Qui je suis, d'où je viens... Quel belle utilité dites-moi. Qui je suis pourrait bien vous effrayer. Si peu. Je pourrais avoir la prétention de me décrire comme le diable en personne, Méphistophélès en puissance, mais non. Je n'ai pas cette prétention là. Qui je suis ? Un être étrange, névrosé C'est bien de le reconnaitre non ? Je n'ai pas de limite, enfin, de limite en ce qui concerne le domaine de la torture. Je peux faire de toi tout ce que je veux. A mon plus grand plaisir. J'aime avoir ce que je désire. Je n'aime pas être refusé cela me met hors de moi. Je peux alors devenir violent, ce n'est pas intentionnel vraiment. Mais voyons, regardez la vérité en face. Je sais que j'ai raison. Une femme vous tends sa charmante poitrine juste sous vos yeux d'hommes, pervers, dégueulasse et plein de désirs et PAF, elle vous les retire, vous souris et vous dit « non non non. Pas ce soir... » Que faire ? La laisser partir ? Que diable mais qui êtes vous pour penser cela. Moi, je l'attraperais violemment par sa longue chevelure et conduirais ses lèvres si délicate jusqu'à l'extrémité de mon vît. De façon à ce que je puisse jouir de ce qu'elle m'a montré, puis l'achever après. A quoi cela servirait de garder une jeune salope sous mon toit ?

Que non je ne suis pas méchant, sadique et tortionnaire. Vous me voyez vraiment comme ça ? Vous me décevez beaucoup. Je suis un grand rêveur alors je fais preuve d'imagination. Je n'offre pas une mort banale à toutes mes victimes. C'est bien marrant je trouve. J'aime beaucoup. Que oui. Un jour je vais me contenter de la mordre, le lendemain ma victime partira dans la douleur. Peut-être que je m'amuserais à lui bruler la peau à goutte d'acide. Je sais faire preuve de créativité et de finesse. On peut être barbare et raffiner. Ce qui est mon cas. Ho que non je ne suis pas fou voyons. Pourquoi dire cela ? J'ai bien toute ma tête. Je vis dans un monde à part. On va dire ça comme ça. Je suis ce qu'on dirait déconnecté. J'appartiens à ce monde, mais en même temps je vis à part. La vie humaine est si banale, alors autant voir les choses à sa manière. Ce que je fais. Je suis quelqu'un de très agréable au fond. Je pense que vous en savez suffisamment. Je n'aime pas me dévoiler. Laissez-moi dans mon monde, rêver. Comme je sais si bien le faire.
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I N F O R M A T I O N S . A D D I T I O N N E L L E S ;;
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POUVOIRS: Je suis capable de contrôler la moindre parcelle de tes pensées. Je peux te donner la vision de ton plus beau rêve, autant que celle de ton plus beau cauchemar. J'ai la capacité à te faire sauter du haut d'un immeuble, comme celui de te pousser dans les bras de ton bourreaux. J'ai le simple pouvoir de te contrôler, tout de toi, alors, ne tente pas de résister.
AUTRES ÉLÉMENTS: Je suis l'un des plus vieux vampires, mais aussi l'un des plus sadiques. N'essaies pas de gagner un combat perdu d'avance.

PERSONNALITÉ DE L'AVATAR: Ville Valo
SELON VOUS, VOTRE PRÉSENCE SERA...: Journalière.
COMMENT AVEZ-VOUS DÉCOUVERT LE FORUM? Je l'ai créé tou duc' Arrow
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Léandre De Liancourt
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MessageSujet: Re: Léandre de Liancourt    Sam 23 Oct - 16:24

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B A C K G R O U N D ;;
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HISTOIRE DU PERSONNAGE:

Prologue :

Pour raconter mon histoire il faudrait sans doute exactement compter neuf-cent-cinquante ans, soit trois-cent-quarante-sept-mille et sept-cent-soixante-dix jours. Cela vous parait-il beaucoup ou si peu ? Quelle importance, nul ne la connait mon histoire, si ce n’est que moi. Je peux prendre le choix de la garder rien que pour moi, ou de vous la compter, de faire en sorte de vous absorber dans mon univers à tel point que vous en deviendrez compatissant, aimant peut-être qui sait. Raconter mon histoire, laissez-moi donc rire un peu, j’ai tout comme l’impression de me retrouver chez le psychologue, ou encore chez le curée en train de vouloir me repentir pour le mal que je cause. Mais de quel mal parlons nous ? Celui que je fais à chaque levé de la nuit ? Je ne fais aucun mal. Je fais ce que l’on appelle l’oppression. Je ne demande à personne de me suivre, il le font d’eux-mêmes. Je ne leur demande jamais rien moi, à tous ces humains, ces pauvres petites créatures qui respirent, pollue, bouffent, meurt. L’homme n’est qu’éphémère je n’ai rien à me reprocher si l’on part du principe que moi, je ne le suis pas. On pourrait très bien appeler cela là loi du plus fort, mais je vous en pris, appelez cela comme vous voulez. Jamais je ne pourrais admettre mes fautes car, je n’en fais aucune. Je le pense sérieusement oui. Jugerez-vous un lion pour aller tuer une antilope ? Il faut bien qu’il se nourrisse c’est la loi de la nature. Votre Dieux inexistant voyez-vous nous à créé. Surement pas dans l’objectif d’anéantir le genre humain. Non je ne crois pas. Connaissez-vous la véritable histoire ? Dans la légende nous sommes ce que l’on appelle les fils de Caïn. Pourquoi ? Longue est bonne triste histoire. Dans la bible, Adam et Eve eurent trois enfants, dont Caïn qui tua son frère par jalousie. Il fut bannit et Ezéchiel lui confia que sa descendance sera maudit et devra donc se nourrir de sang, fin de l’histoire et je fus. Bande d’ignorants, si tout le monde écoute toutes ces chimères nous ne serions plus très loin. Que j’aime le manque de créativité de la part de l’humain, ils sont parfois si ennuyeux. Vous voulez connaitre la véritable histoire des vampires ? Vous voulez savoir qui je suis, ce que je fais, d’où je viens ? Soit, la véritable légende je la tiens, je la connais, car j’y étais. Mais ne vous attendez pas à ce que je vous la compte. Confidence pour confidence. Rien ne sert de connaitre d’où je viens pour savoir qui je suis. Découvrez la par vous-même. Mais je ne dirais strictement rien… Le passé est le passé, nul ne peut faire marche à rien, alors, à quoi bon ?

Chapitre 1:

Au début de l’histoire on pense qu’on pourrait parler de quelqu’un de normal, prononcer son nom sans aucune inquiétude. Se dire que cet enfant, ce nouveaux né sera l’homme le plus normal. Que sa mère est soit morte en couche, mais quelle importance ? Ce n’est pas rare pour son époque. Nous sommes en l’an 1092, le renouveaux, un nouvel air, que dire de cette époque si ce n’est rien. Juste un cri émanant d’une bâtisse médiocre, une maisonnette qui ne tient à peine debout. Le cri d’un homme emplis de désespoir devant le corps sans vie de la femme qu’il aime. Sa femme. Peu lui importe l’avenir de son fils, qui est-il d’ailleurs pour oser lui retirer la vie de celle qu’il chérissait tant ? Qui est-il cet enfant pour se permettre tout cela ? Il n’a pas encore ouvert les yeux qu’il cause déjà bien des malheur. Un bébé tout fripé, dégueulasse, même pas beau à regarder. Un enfant de malheur qui n’inspire rien. Son père ne l’aime pas et refusera de l’aimer. Ceci n’est qu’un fait. Cet enfant ne sera jamais rien pour lui. Jamais, que oui, il est formel là-dessus. La preuve. Il le laisse pourrir dans son sang, encore entre les cuisse de sa mère, personne pour s’occuper de lui. Rien. Il le laisse hurler, pleurer, s’il veut la vie, qu’il la prenne, qu’il la mérite. Son père n’a aucunement l’intention de lui faire de cadeau. Surement pas, a quoi bon ? Pourquoi offrir le bonheur quand on en a plus ? N’est-ce pas un peu abusé ? Alors oui, le pauvre petit bébé pleure et pleure encore à chaude larme, les petits poings en l’air, la peaux puante, détrempé par le reste de poche. Mais est-il à blâmer ? Non, que doit-on blâmer de lui ? Si ce n’est rien. Petit bébé égoïste qui pleure pour avoir sa première bouffé d’oxygène alors qu’il vient juste d’offrir la dernière a sa propre mère. Cet enfant, il ne sera jamais rien. Il resta là durant vingt-quatre heures avant qu’un berger passe, entende les hurlements incessant de ce petit bout d’homme. Le spectacle qui s’offrit à lui n’avait rien de jolie. Le corps mort d’une femme, les gambes encore écartées, un bébé, bâtant de l’air hurlant jusqu’à la mort, affamé, apeuré peut-être ou surement incompréhensif. Le cadavre du père pendant gentiment au plafond. Quelle phrase peut bien alors vous venir ? Pauvre enfant. Pauvre petit bout. Alors, que faites-vous ? Vous le prenez avec vous, vous disant que sa vie ne peut s’arrêter là car elle vient de commencer. Pauvre triste naissance. Ainsi Léandre fut. Ainsi… Léandre vécu.

Mais à quel prix ? On ne sait rien. L’enfant grandit, l’enfant évolua dans un milieu qui n’étais pas le sien et ce, sans même le savoir. Le petit garçon apprit à marcher, puis à parler, enfin à se battre. Il deviendra chevalier hurla son père. On fera de lui un homme fort et fier. Chevalier pour nourrir les petits frères et les petites sœur bien sûr. Mais si seulement tous pouvait se passer comme on le souhaitait cela ne serait-il pas parfait ? Que si. Bien trop parfait même. Le petite garçon grandit encore et appris à lire, à écrire. Ce sont les qualités requise pour partir à la cour du roi. Mais lui, il n’aimait pas lire, il n’aimait pas écrire. Il n’était pas fait pour ça. Mais pour l’amour de son père il se força. Et puis à neuf ans il entra alors à l’école de chevalerie. Triste sort. Douze coups de fouet pour tomber au combat, vingt, pour parler sans avoir demandé la parole. Des règles, encore et toujours des règles. Il n’aimait pas les règles, il ne voulait pas les écouter. Alors, on le frappait. Mais rien ne marchait sur lui. On pouvait bien le fouetter, on pouvait bien le donner à la roue de supplice, le ridiculiser en place publique. Léandre ne sourcillait pas, jamais. Et a quoi bon. Il se taisait, ne disait jamais rien. Il ne voulait plus se battre. En fait, il n’avait jamais voulu se battre. Pour lui tout cela n’était qu’injustice. Il voulait se battre pour la liberté, se battre pour la paix. Mais pas dans les marres de sang. Pas comme ça. Il ne voulait pas faire la guerre. Ce n’était qu’un lâche, un enfant indigne, un homme sans courage, un gueux comme on les appelait si bien à son époque. Il ne pleurait pas, il n’en avait pas l’envie, pas la force. Pour lui pleurer sous les coups c’était se soumettre, chose qu’il refusait. Et puis un jour, le triste enfant se révolta. Il était tant pour lui de s’affirmer. Il avait alors treize ans quand il hurla injustice. On l’envoya sur la roue, encore, mais pour la dernière fois de sa vie. Ainsi Léandre de Liancourt était devenue l’un de ses homme utopique, pauvre naturaliste. On le condamné à la mort par écartèlement. Pour outrage au Roi. Dans son regard, ce n’était pas de la haine, ni de la peur, mais de la pitié pour le genre humain. L’homme ne lui inspirait que du mépris. Rien de bien. Il le savait, il irait à sa propre perte… Ainsi le 16 septembre 1105 il fut conduit sur la roue. Attaché, sans aucune crainte sur son visage. Un simple sourire d’adieux. Ainsi Léandre mourut. Ou, aurait dû mourir…

Chapitre 2 :

Mais que c’est-il réellement passé le 16 septembre 1105 ? Rien de bien important. Le hasard, le simple fruit d’une erreur qui a pu lui sauver la vie, sans même qu’il ne bouge le petit doigt. A l’époque, la populace appelait cela un signe du diable, Méphistophélès qui donna une seconde chance à la bête qui deviendrait son disciple. C’est-ce que l’on racontait quand le feu s’empara de la ville. Un incendie qui ravagea tous le village sans rien épargner, laissant l’enfant accroché sur sa roue, face à son destin. S’il pouvait s’échapper ? Nul ne l’aurait cru. Les bras et les jambes attachés, prit de panique les deux chevaux se mirent à tirer, mélangeant le son des hurlement de l’enfant à celui des habitants. Lentement, petit à petit les os craquèrent, un par un, dans un cliquetis incessant. Clak, crac, clak, crac. Personne ne se retournait, personne ne fit attention à cet enfant qui, prit de douleur implorait, suppliait de l’aide. Il était foutu, ce n’était qu’une évidence. Et puis la douleur cessa, le feu commença à dévorer l’échafaud, les chevaux réussirent à se libérer, ou furent détachés ? On l’ignore. Le feu vint lui chatouiller les pieds, le narines, le corps. La douleur n’était plus, il se laissait partir. Il voyait déjà sa mort, sa mère, qu’il n’avait jamais connu l’appeler. Ses yeux se fermèrent, la fatigue le prit. La chaleur mélangée à la douleur aurait dû avoir raison de lui. Mais non. Une main qui se détache, et puis deux, passant par les hanches et les jambes. Ses membres formèrent des angles étranges lorsque son corps meurtrie s’effondra sur le sol dans un bruit sourd. Il ne se sentit même pas porter, encore moins mener. La ballade fut courte mais longue à la fois. Où allait-il ? Qu’allait-il lui arriver ? S’il avait peur ? Non, pour lui sa fin était inévitable, ses membres lui faisaient trop mal, sa tête, son esprit, tout de ce petit être était déjà mort. Pourtant, son petit cœur refusait de cesser de battre. Il était né dans la misère, il aurait dû mourir à la naissance, mais il avait survécu. Il aurait dû mourir de nombreuses fois, mais non. La mort semblait comme inévitable pour lui. Elle semblait le contrer, le défier, le pousser à bout. Il ne se sentait pas puissant pour autant. Pas maintenant, pas tout de suite. Il n’était pas en état. Il ne sentit même pas lorsqu’on le déposa sur un lit avec une délicatesse qu’il n’avait jamais connu. Inconscient, dans le coma, il dormait paisiblement, tel un enfant tout innocent. Treize ans, n’est-ce pas bien jeune pour connaitre ce genre de sentences ? A cet époque non, rien n’importait. On pouvait tuer un enfant de dix ans sans aucun regret s’il avait volé. Le coup du sabot ? Lui l’avait déjà connu, pour avoir tenté de s’échapper plus d’une fois. Il avait alors dix ans. L’inconnu lui passa une main dans les cheveux, un geste bien rassurant, pour un enfant qui semblait en avoir grand besoin.

Qui aurait pu entendre le son de ses hurlements à son réveil ? Ce n’est pas dans le coma que l’on souffre le plus, ni sur le moment, mais lorsque l’on découvre son corps, parsemé de bandages, lorsque l’on sens la douleur s’emparer, s’estompant dans tout votre corps. Ses os étaient brisés à chacune de leurs commissures, sa peau furtivement brulée. Son corps lui faisait mal, il hurlait, un hurlement à en glacer le sang, un cri de désespoir. Il implorait la mort, il voulait mourir, déjà bien trop las de tout ce qu’on lui faisait subir. De son regard il questionnait cet inconnu, lui demandant pourquoi. Pourquoi le sauver alors qu’il aurait dû mourir ? Il s’y était préparé, c’était ce moment là et pas un autre, il aurait dû partir. Alors, pourquoi la vie le collait comme la peste ? Souffrant le martyre, il ne trouva ni la force de parler, ni celle de bouger, seul son regard en disait beaucoup, laissant couler les larmes le long de ses joues rougie par la tristesse, la douleur. Il tenta de bouger les doigts, mais cela lui brulait les poignets. La scène lui revint en tête, et les larmes coulèrent à flot. Son corps se mit à trembler, la salive coula le long de son menton, sorti de sa bouche à flot, sa langue pénétra dans sa gorge lui bloquant la respiration. Une crise. Il aurait aimé qu’on le laisse s’étouffer, mais l’homme l’y tira, encore une fois. S’il aurait pu il l’aurait sans doute frappé, tué pour cela. Il lui aurait sans doute brisé les membres un par un pour qu’il se rende compte de ce qu’il pouvait ressentir. Mais non. Il se contenta de tourner la tête, tentant de luter, d’oublier ce qu’endurait ce petit corps. C’était si intense. Depuis combien de temps il était comme ça ? L’homme lui répondit une semaine. Comment savait-il ? Comment pouvait-il répondre à une question qu’il n’avait pas entendu ? Peu importe. Il lui murmura son nom. Alan. Son nom, il n’en avait que faire dans ce genre de circonstance mais ce promis de le garder en mémoire pour lui faire un jour payer tout ce qu’il endurait. Il aurait tellement aimé pouvoir le faire. Mais les jours passèrent devant lui, les douleurs finirent par s’estomper, mais son corps ne répondait toujours pas. Un moi et puis deux. Les os se ressoudèrent petit à petit, lentement, sens peine. Mais pourtant l’enfant ne parlait toujours pas, se contentant de penser et d’écouter l’homme. Pourquoi lui ? Pourquoi l’avoir sauver ? Pourquoi ? Pourquoi ? Toujours les mêmes questions, mais Alan ne répondait jamais rien, se contentant de répondre « parce que ». Le 16 septembre 1105 Léandre mourut, ne laissant place qu’a une âme errante, un corps, presque sans vie… Ainsi, Léandre changea.

Chapitre 3 :

On pourrait penser que cet être n’est qu’en réalité un miraculé, un enfant bénit de Dieu, ou du Diable comme on le pensait à cette époque-là. Mais peu importe. Silencieusement il grandit, ne parlait pas, ou si peu. Il ne s’intéressait pas au monde extérieur, apeuré par la cruauté humaine, l’inconscience, la bêtise, mais aussi l’ignorance. L’homme se croyait au-dessus de tout le monde. Il lui faisait peur de part sa volonté de vouloir conquérir le monde, les terres. Les croisades, de temps en temps il les regardait passer avec le plus grand des mépris. Les blessures étaient presque toutes cicatrisées. Cela faisait désormais presque deux ans qu’il restait enfermé dans son silence, caché dans cette cabane de fortune en plein cœur de la foret. Alan ne venait que le soir, le quittant au petit matin avant que le soleil ne se lève. Il ne comprenait pas pourquoi, mais ne posait pas de questions. Cela ne l’intéressait pas. Il était si jeune mais pourtant si fatigué. Il ne voulais rien connaitre. La vie en autarcie était devenue son paradis, son utopie. Il chassait seul, allait s’abreuver dans une source non loin de son habitat. Il oublia tous ce qu’il savait. La lecture, l’écriture, pour lui ce n’était que des choses bien inutiles. Des connaissances qui ne faisaient qu’encombrer son cerveaux, il voulu oublier son passé, qui il était jusqu’à son nom. De temps en temps il se laissait mourir, n’allant plus boire ni chasser, mais Alan revenait sans cesse, le sauver, comme s’il voulait le confier d’une mission. Il devient son père, son mentor, son professeur. Mais lui, il ne l’écoutait pas. De temps en temps il lui demandait de partir, sans lever la voix, juste, de le laisser tranquille. L’enfant n’était plus rien. Il était mort cette nuit du 16 septembre 1105 ceci n’était qu’un fait. Il n’avait plus rien à faire ici. Il était devenue que le reflet de lui-même. Un corps sans âme, sans rien. Ses os ne lui faisait presque plus mal, malgré que ses épaules, ses genoux, ses chevilles bien trop faibles se déplacés, déboités constamment à chaque faux mouvement. Mais il en avait prit l’habitude. Il savait maintenant comment les remettre bien que cela faisait mal. Il mordait dans un bout de bois et faisait craquer les articulations dans un gémissement de douleur. Mais qu’était-ce réellement celle-là, face à tout ce qu’il avait enduré ? Pas grand-chose en fait.

Les années passèrent lentement devant ses yeux, de quinze il passa à ses seize ans, puis ses dix-sept. Jusqu’à ce qu’il atteint enfin les vingt-ans. Il n’était plus grand-chose. Ses convictions n’était que pour lui, il le savait, s’il les montrait au jour il sera encore bannit ou menait à la potence. Tuer, voici la seule chose que l’homme savait faire pour se débarrasser d’un homme qui contrariait les volontés du Roi. Il était un jeune pleins de bonnes volontés, un pacifiste révolu. Il avait tellement souffert qu’il ne voulait en aucun cas que nul homme ressente tout cela. De temps en temps il allait en ville, écœuré par le spectacle qui se déroulait devant lui. Voir les hommes attachés dans les rues, sans eau, sans nourriture. La roue de supplice au milieu de la place publique, les hommes se faire malmener pour un oui ou pour un non. Cela lui rappelait le pourquoi il était devenu ainsi. Il ne se montrait que très peu, sans cesse caché sous une grande cape noir, capuche rabaissée. Tous le monde se méfiait de lui, mais cela ne lui importait peu. De temps en temps il donnait secrètement à manger à ses pauvres hommes qui mourraient dans l’agonie, révolu à faire bouger les choses, leur sauver la vie, pensant faire le bien. Un bon samaritain. Toutes ces choses il les trouvait horribles, car toutes ces choses, il les avait connu. Mais chaque soir il retournait se terrer dans son silence, demandant à Alan pourquoi l’homme se déchirait tant. Pourquoi l’homme était si cruel, si malsain. La question n’avait aucune réponse si ce n’est que c’était comme cela. Qu’il se croyait fort, invincible et que le pouvoir faisait parfois faire de drôles de choses. Il avait mal pour eux, pitié d’eux, se rappelant le pourquoi on avait voulu le tuer dans les souffrances les plus atroces. Pour avoir dit un simple non. Le pouvoir, chose que lui ne voulait en aucun cas connaitre. Il se promit à lui-même de ne jamais finir comme cela. De ne jamais faire connaitre ses peines à autrui. Cela n’était pas humain. Mais que peut-on faire d’autre quand l’on a que vingt-ans et aucun pouvoir ? Rien. Il aurait aimé pouvoir les sortir de là. Mais il n’en avait ni la force ni la possibilité. Du moins, pas jusqu’à ce jour. Durant cinq ans il ne dit rien. Durant cinq il subit le prix de la bêtise humaine. Jusqu’au jour ou il en eu assez et décida de se rendre lui-même à la cour du Roi et lui dire le font de sa pensé. Il le savait que ses convictions le mènerait à sa perte. Mais il s’en fichait. Qui irait le pleurer ? De toute manière il n’avait plus personne si ce n’est qu’Alan qui tenta de l’en empêcher. Mais non, il était obstiné et refusait de se laisser faire une seconde fois. Ainsi, la nuit du 03 février 1117 Léandre se révolta… Au risque de mourir, une énième fois.

Chapitre 4 :

Le risque il était bien là, combien de chance de s’en tirer si ce n’est aucune ? Mais lui, il s’en foutait. La seule chose qu’il voulait c’était se battre pour les droits humains, faire en sorte que tout hommes puissent vivre libres et un minimum égaux. Il voulait juste éradiquer l’injustice social de la patrie, que l’homme soit gouverné, certes, mais dans de bonne conditions. Alors non, il ne pensait pas aux risques qu’il encourait en pénétrant dans la cour du roi, comme ça, sans même demander l’autorisation. Ce n’était que parjure au nom de la cour, mais peu importait, la seule chose qu’il demandait, c’était qu’on l’entende pour une fois. Qu’on lui donne raison, qu’on tente de le comprendre. Il ne pensait à rien quand il se déshabilla, montrant les cicatrices qui ornait son corps. Marques de coups, de brulures. C’était la gorge serrée qu’il raconta son histoire, le calvaire qu’il avait enduré sur la roue, ce qu’il avait pu ressentir quand il avait senti ses os se briser un par un. Mais pourtant, ce n’était pas de la compassion dans le regard du roi. Mais de la colère. Qui osait venir lui tenir tête comme cela ? Pour qui se prenait-il ? Alors, le Roi sourit quand il demanda à son garde de sortir le fouet et de le faire claquer contre cette peau dénudée. Léandre lui, ne dit rien. Il supportait ce qu’il venait de dénoncer. La bêtise humaine. Au fond, il rigolait, car il savait que le roi ne faisait que de s’enfoncer et d’admettre une vérité certaine, celle de son oppression, de son système dictatorial. Il se mit à rire au cinquième coups, sous le regard apeuré d’Alan qui tentait en vain de le raisonner. Mais il n’y avait rien à faire. Son rire était ironique, ses yeux, emplis de rage, de colère, de pitié. Que oui le roi lui faisait pitié. Qu’on le mène à l’échafaud. Sur le champs, sans jugement, sans rien. Pour avoir voulu dire le fond de ses pensées il allait mourir. Alors, autant en profiter non ? Il finit tout de même par se débattre, retrouver toute la mobilité de ses gestes. L’une de ses épaule se déboita, mais il ignora la douleur. Il n’en avait que faire. Les gardes finirent par perdre le contrôle, et le relâcher. Il se pointa devant celui qu’il devait appeler seigneur, mais ne se prosterna pas devant lui. On eu beau le lui demander, le lui ordonner. Non. Il ne le ferais pas. C’est sans remord que son poing vint s’abattre contre la joue du riverain. Sans sourcillait. Il le frappa et lui cracha à la gueule. Chose qu’il avait toujours rêvait de faire. Il ne lui fallut pas plus de trente seconde pour recevoir le glaive en pleine poitrine et tomber au combat. Son combat, il venait de le gagner. Ainsi mourut Léandre de Liancourt. Une bonne fois pour toute.

Son corps fut trainer à l’entrée. Alan supplia le Roi de le garder, de lui rendre les hommages comme il se devait. Ce corps, il n’était pas totalement mort. Son petit cœur continuait de battre dans sa poitrine, à petits coups, par petites pulsassions. Il n’allait pas mourir, non, le jeune homme était un immortel depuis sa naissance. La mort ne viendrait jamais à lui. Le vieux vampire s’agenouilla même, dans l’espoir qu’on lui rende ce fils qu’il voulait élever, car il le savait déjà, il ne pouvait mourir. Il était destiné à faire de très grandes choses. Et comme dans un élan de compassion, le roi fit un geste de la main. Un tout petit mouvement, le pauvre, il était si fatigué. La seule chose qu’il demandait était de rester enfin tranquille. Dans un geste précipité Alan porta le corps de son fils, celui qu’il aimait, celui pour qui il c’était pris d’affection. Mais il était déjà trop tard. Sur le sol, à l’extérieur du château la vie commençait déjà à le quitter. Il n’avait pas le choix. D’abord hésitant, si seulement il pouvait hériter de le faire. Ce ne serait que son premier. Il ne savait pas comment faire, pas comment expliquer. Il ne connaissait pas le fonctionnement de la chose. Mais le cœur commençait enfin à s’arrêter. Il ne réfléchit pas quand il enfonça ses crocs dans la gorge du jeune homme, buvant que quelques gouttes de son breuvage. Il s’entailla le poignet pour le lui menait a la bouche, ainsi l’abreuver. Il ne savait si cela fonctionnerait, mais il l’espérait. Quelques minutes plus tard c’était un autre cri qui sorti de la lisière des bois. Un cri humain, un homme qui se tordait de douleur sous les yeux terrifier de son père. Un corps se mourrait pour ne laisser vie qu’a un esprit. Une âme dans un corps mort. La douleur était encore pure que celle de la roue. Son estomac le brulait, son cœur fit des bond dans sa poitrine avec une telle puissance qu’il aurait pus lui briser la cage thoracique. Ses muscles se crispèrent, son corps se tordait, exécutant une danse digne d’un des meilleur contorsionniste. Un dernier soupire, un dernier mouvement et le corps cessa de bouger, les cris s’arrêtèrent d’eux-mêmes, offrant ainsi le calme intérieur à un homme qui n’en avait jamais eu. Alan pleura son fils, pensant qu’il l’avait tué dans des souffrances atroces. Mais lorsque l’enfant de la nuit se releva, ce fut un soupire de soulagement qui émana d’entre ses lèvres. Ses premiers mots, furent «  j’ai faim. » Ce fut avec le sourire qui le conduisit à sa première victime. Ainsi Léandre ressuscita…



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Léandre de Liancourt
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