Schizophrénie, folie, sadisme, barbarie, succombez ou cédez...
 
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 Gaïa Connor [ Validée ]

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Gaïa Connor
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Messages : 109
Date d'inscription : 16/12/2010

MessageSujet: Gaïa Connor [ Validée ]   Jeu 16 Déc - 16:51

O
I N F O R M A T I O N S . G É N É R A L E S ;;
O


PRÉNOM & NOM: Gaïa Connor
ÂGE: Trente et un ans
GENRE: Féminin
RÔLE: Meneuse de la résistance humaine de River Crow (en ville)


O
D E S C R I P T I O N S ;;
O


DESCRIPTION PHYSIQUE: (Un minimum de 10 lignes est exigé)

La vie s’est arrêtée le jour où son horloge a cessée de faire « tic tac ». Figée dans ce qui semble être une éternité, Gaïa est une faille temporelle. Cette brune pulpeuse se dresse dans le monde comme si elle y était implantée et sans changement. Sa place est ici, l’ailleurs n’existe pas. Aucun passé, aucun avenir. Son visage est un masque d’impassibilité, une peau claire, une bouche charnue qui ne laisse passer que quelques micro expressions, une ombre de sourire et des yeux d’absinthe transpercent.. Un alcool qui réchauffe, étourdit et te fracasse le crâne pendant de longues heures... Elle semble immortelle et éteinte à la fois

Sans émotions. Sous un masque de fer, des larmes fendent son visage en silence mais peu connaissent le détail de cette beauté froide. Gaïa était une jeune femme comme les autres qui a succombé à un mal bien noir. La danse classique qui forgeait son corps de jeune fille a été remplacé par un entraînement violent aux arts martiaux. Son corps semble parfait, lisse, aux courbes sensuelles, charnelles... Ah ! Si tu pouvais voir l’envers du décors ! Tes yeux ne sont capables de voir réellement cette femme plantureuse, ces seins galbés, ces longues jambes et cette cambrure, cette longue chevelure brune qui tombe au creux de ses reins. Si tu pouvais voir sous la peau, sous cette armure figée, les écorchures, les fissures qui griffent son corps entier. Une douleur permanente qui bat en rythme pour remplacer son cœur mort.

Debout, forte et encore vivante grâce à la douleur, la haine... la vengeance.

DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE: (Un minimum de 15 lignes est exigé)

Peux-tu encore te fier à ce que tu vois au premier abord ? Gaïa est belle et forte, froide et imposante de charisme. Une aura écrasante qui pousse au respect, c’est la seule chose qui lui reste. La compassion est morte, elle a assassiné toute notion de tendresse ou d’amour. La confiance est pour elle une étrangère dangereuse. Sans sentiment, l’humain est plus efficace. Du moins, c’est comme ça qu’elle pense. Dotée d’un sang froid presque irréel, les pires horreurs semblent glisser sur elle. Elle porte déjà en elle les pires écorchures.

Intelligente, manipulatrice et déterminée, elle écrase les obstacles au lieu de les contourner. Qu’a-t-elle à perdre de toute façon ? L’espoir... Dans ce grand palais vide qui abrite les cendres d’un cœur, se trouve une petite braise qui ne s’éteint pas, une braise du nom de Sylvia. Ce même nom peut briser en quelques minutes l’armure de cette femme, tout vole en éclat, des larmes brûlantes jaillissent et la folie guette dans l’ombre le moment où elle pourra bondir que cette farouche panthère qui oscille entre la vie et la mort. Seuls, les murs d’un lieu clos et isolé ont pu être témoins de ce spectacle, ils s’en souviennent et gardent les griffures de sang et de colère que des ongles ont gravés en eux.

Et si.. et si Gaïa tenait entre ses mains celui qui la garde en vie, celui qui anime cette rage et qui a crée ce monstre qui gronde en elle. Mi femme, mi démon, crée par le monde et par un vampire cruel. Funambule à mi chemin entre deux sentiments violents : l’amour et la haine. Si jamais... oui si elle tenait quelqu’un capable d’accéder à ses fins, et pire encore, si elle tenait celui qui est à l’origine de tous ces maux... le créateur de cette furie avide de vengeance qui garde en elle toute cette violence... Tu verrais alors, Léandre, la Bête que tu as crée.

O
B A C K G R O U N D ;;
O


HISTOIRE DU PERSONNAGE: (Un minimum de 50 lignes est exigé)

Tout avait si bien commencé, comme dirait l’autre, comme un conte de fée. Sans être une princesse ou une Cendrillon, juste une histoire sans dragons. Des parents, une éducation, des jouets, des amis. Une certaine passion pour la danse classique, des chaussons de danse pour son sixième anniversaire, quelques représentations sur scène. Les premières amours, les déceptions, la découverte de l’ivresse, de la liberté, l’amour des livres... un équilibre parfait entre le bon et le mauvais. Puis vint le prince charmant... Il l’avait vu danser un soir, lors d’une représentation car l’amour de la danse ne l’avais pas quitté. Elle était jeune, mais déjà femme. Une maturité forgée par la littérature, la philosophie et une sublime ouverture d’esprit. Gaïa était de ces demoiselles qui, à seize ans déjà, arborait l’image de la femme qui allait naître dans les années à venir.

Il avait beau être plus âgé qu’elle, cet étudiant en droit, ils ne purent se détacher l’un de l’autre. Lui était subjugué par sa beauté, sa maturité, le plaisir qu’il avait à parler de tout et de rien avec elle. Son sourire plein de vie, ses yeux vers pétillants et charmeurs. Et elle, oh ! Elle ne pouvait résister à ses yeux bruns verts, l’appel de ses lèvres, promesses de baisers doux et brûlants à la fois. Il avait ce regard calme et apaisant qui pouvait s’embraser lorsqu’il la désirait. Tout deux avides de liberté, de voyages, elle choisit les études par correspondance pour partir avec lui à travers le monde, visiter des pays d’orient essentiellement. Deux ans de voyage, de souvenirs, de Vie.

Amoureux, passionnés, ils brûlaient tout ce qu’ils touchaient comme deux amants se retrouvant enfermés dans une chambre d’hôtel pour une seule nuit. Leur vie de bohème et d’errance prit fin par l’obligation de passer quelques examens dans leur pays d’origine. Lui pût devenir avocat, elle put entrer à l’université. Mais surtout, il lui demanda sa main.

.~¤~.

Il était une fois, trois ans de pur bonheur. Un mariage sublime dont les photographies, gorgées de joie et de sourires, témoignent. Un voyage de noce tout simplement féérique. Qui aurait pu croire qu’une vie normale pouvait se transformer en un réel conte de fée ? Ils vécurent heureux, absolument et eurent un enfant. Une petite fille, Sylvia. Vive, curieuse de tout mais avec son petit caractère. Gaïa lui offrit tout l’amour dont une mère est capable, chaque soir une berceuse que la petite réclamait et reconnaissait entre milles. C’était un peu un lien entre les deux, cette petite musique douce. Sylvia aimait taquiner son père pour qu’il se mette à courir derrière elle tandis qu’elle détalait à toute vitesse en hurlant de rire, il la prenait dans ses bras et la faisait sauter en l’air comme on fait à tous les enfants. Elle aimait regarder sa mère danser. Une enfant éveillée entourée de parents normaux. Une histoire banale, commune mais si belle... car c’était la leur.

Mais tout conte de fée possède ses cotés sombres. Un dragon, une sorcière... quelque chose qui bascule. Tout a commencé avec la nouvelle d’une terrible maladie frappant la mère de Gaïa. Souffrante, elle avait appelé sa fille à son chevet. Toute vie possède une fin, la jeune femme en était consciente même si, perdre sa mère est une douleur unique. Ils avaient déménagés non loin de River Crow, à quelques heures de l’hôpital où se trouvait la pauvre femme. La chute du conte... ce qui commence par il était une fois. Tu veux voir la chute ? Laisse moi te raconter... changeons le ton, pour décrire le cauchemar... …

[...]

Lui il s’en souvient, de la Genèse, comment oublier ? Tout jeune inspecteur de police, il était appelé pour sa première intervention. Ethan Kane se souvient. La maison vide et plongée dans le noir d’une nuit d’hiver. Dehors la neige tombait comme un voile blanc, un linceul en fait... La chambre de l’enfant était sans dessus dessous, rien ne semblait avoir été volé. Son équipe sécurisait les pièces de la maison une à une. Il avait reçu un appel une heure auparavant, l’une des voisines avait entendu du grabuge dans la nuit et, craignant qu’un cambrioleur ne s’en prenne à la famille, avait prévenu les autorités. Aucune trace de voleur pour l’instant. Sa radio grésille soudain.

« Chef, on a besoin de vous, dans le bureau. »

« J’arrive tout de suite, attendez moi avant d’agir. »

Arme en main, il pénètre dans la maison et rejoint la porte entrebâillée d’où s’échappait une faible lumière. Doucement, il l’ouvre et découvre les lieux en un coup d'œil. Au sol, la lampe de chevet n’éclaire pas grand chose hormis une silhouette noire dressée dans l’ombre, face à une autre masse impossible à identifier pour l’instant. Le temps de s’adapter à l’obscurité, Ethan reconnaît une forme féminine. D’une voix rassurante, il tente :

« Madame Connor ? C’est vous ? Retournez vous lentement s’il vous plaît. Nous avons été prévenu par votre voisine qui... »

Il s’arrête soudain, en s’approchant, il put clairement discerner la jeune femme, debout, pied nus baignant dans une flaque de sang gluant et noir. Retenant un juron, Ethan s’abaisse pour prendre la lampe et mettre en lumière la partie sombre de la pièce.

« Putain... »

Le murmure est lâché, échappé contre sa volonté. La masse noire étalée sur le bureau est le corps de Monsieur Connor, égorgée profondément, sa tête, quasiment détachée du tronc. Le sang s’était lentement répandu sur le bureau avant de s’étendre sur le sol comme une gangrène. C’est là qu’il put les voir, ces yeux d’un vert absinthe rivés vers le cadavre, immobiles, pupilles dilatées. Entre ses bras, un lapin en peluche étouffé contre sa poitrine. Si pâle, si frigorifiée, les pieds trempant dans le sang de son époux. Ethan s’approche d’elle, le souffle court, et dépose lentement ses mains sur les épaules de la jeune femme.

« Madame, ne restez pas là. Madame, je suis là pour vous aider.... »

Un murmure répété entre les lèvres de la veuve Connor, un souffle qui passe la même phrase en boucle.

« Ma fille... ils ont pris ma fille... ma fille... ma fille... ils ont pris ma fille... S... Sylvia...ma fille... »

Le contact des mains de l’inspecteur sur ses épaules la fait sursauter. Elle fait soudain volte face et enserre la veste d’Ethan avec ses mains pleines de sang, ses yeux fous et vides le fixent, le transpercent avec une violence cuisante.

« Ils me l’ont pris ! Ils m’ont tout pris ! Je les tuerai... je les tuerai ! »

Ses yeux se ferment, assaillis par la fatigue et le traumatisme, à force d’avoir contemplé le portrait de son époux assassiné. Et l’ombre de l’inconscience. Ethan se souviendra toujours de cette femme, si jeune et pourtant déjà si morte face à ce drame. Il se souvient de l’étincelle de haine qui anima son regard à ce moment là avant qu’elle ne s’évanouisse. Jamais il n’oublierait ce cadavre sublime et effrayant, ces yeux verts et l’absence de battements de cœur qu’il perçut pendant plusieurs secondes.

[...]


« Et elle ? »

« Tu n’auras pas à t’occuper de cette patiente. Elle sait très bien se débrouiller seule, elle sort bientôt. »

« C’est quoi ça sur le mur ? »

« Des articles de journaux, elle a subit un grand traumatisme... elle a retrouvé son mari égorgé et sa fille a été enlevée. Il a bien fallut qu’elle trouve une obsession, c’est tombé sur les articles de journaux concernant tous les enlèvements d’enfants. »

Les deux infirmiers continuent leur marche dans le couloir de l’hôpital psychiatrique, laissant la patiente seule dans sa chambre. Assise sur son lit, habillée en blanc, cette blouse de patient, ce pantalon qui démange qu’elle porte depuis des mois. Recroquevillée sur elle même, ses ongles lacèrent doucement ses lèvres pulpeuses tandis qu’elle est plongée dans la lecture d’un article. Un bout de peau vient sous son ongle, elle le saisit et l’arrache d’un coup alors qu’un sourire étire ses lèvres, faisant perler une goutte de sang. Elle a trouvé. Bondissant hors de son lit, elle déchire l’article en question pour le coller contre le mur avec tous les autres et souligne un nom de ville.

« Je te tiens... »

Sa langue cueille la goutte de sang tandis que son index cherche un point sur une carte. Plusieurs croix y sont déjà dessinées et une autre vient les rejoindre. Est-ce le fin fond de sa folie qui lui fait croire qu’elle a une piste sérieuse pour retrouver sa fille ? Mais la folie n’est-elle pas la meilleure boussole qui mène à la Vérité ? Celle qui fâche... celle qui dérange... celle qui fait mal, si mal.

Tout est clair, tout mène vers River Crow. Il est temps... de rentrer chez soi.

[...]

Les nuits sont toujours sombres à River Crow, c’est une généralité à laquelle Gaïa s’est habituée. Le bruit de ses pas sur le pavés humide, un moteur tournant au loin, un chat qui fouille les poubelles. Une ville de soumission. Elle marche d’un pas rapide et régulier tandis que ses mains arment son desert eagle. Une canette vide qui tape que le trottoir. Elle s’arrête. Un déplacement d’air, un demi tour rapide, un coup de feu, un coup dans le ventre.

« Ce n’est pas ainsi que tu pourras l’affronter. Tu ne sais pas te maîtriser, tu ne feras pas long feu face à Lui. »

Gaïa se relève brusquement et pointe son arme vers l’inconnu.

« Et en quoi ça te regarde ? Je n’ai rien à perdre, soit je lui éclate la face, soit j’y passe. »

« Tu ne sais rien à propos de cette ville, ni de son tyran et encore moins de sa nature. »

« Un enfoiré de première. »

« Les enfants sont encore en vie. »

L’arme se met à trembler légèrement. Un moment de doute, d’espoir... quelque chose de brûlant qui réconforte et est douloureux à la fois.

« Il ne les tue pas. Ta fille est encore en vie. Je sais beaucoup de choses sur toi, ce que tu as fait pour parvenir à obtenir des informations. J’ai vu le visage de ceux à qui tu a tiré les indications, c’était pas bien joli. Et si, justement, tu n’as rien à perdre, j’ai quelque chose à te proposer. Te reconstruire. »

Gaïa baisse sa garde et se redresse pour le regarder dans les yeux, écartant les bras pour lui signifier que maintenant, elle est à l’écoute.
« Si tu n’as pas peur de souffrir, je vais faire de toi une humaine redoutable. Je vais t’apprendre à faire taire cette colère, à la mettre de coté et à l’utiliser pour être efficace. Je vais faire de toi un ennemi plus qu’un encas. »

Une pause. L’homme en noir l’observe en instant et sourit en constatant l’absence de peur dans le regard de la jeune femme. Cela prendra quelques années mais il va la façonner pour être rapide, souple, efficace et que chacun de ses coups soit un écho à toute la violence qui l’anime. Une future rebelle. Sa création.

Dans l’ombre, il transformera une victime en bourreau. Puis il disparaîtra après cinq ans d’entraînement intense. Il lui apprendra les arts martiaux, la méditation pour pouvoir calmer sa haine et faire taire la douleur qui l’anime. Sa création. Prendre des cendres pour en faire un brasier aussi ardent que le soleil derrière un masque aussi froid que la lune.

Et entre ses Mains, elle renaîtra...

[...]

Dix ans... dix ans se sont écoulés depuis cette terrible nuit d’hiver. Remontée des abysses, revenue d’un voyage, Gaïa ressurgit des Enfers pour retrouver les rues de River Crow. Désormais à la tête des Rebelles, l’humaine passe son histoire sous silence. On dit beaucoup de choses sur elle, qu’elle est allée rejoindre un maître dans une contrée lointaine pour s’entraîner tous les jours. On dit qu’elle possède un appartement en ville mais qu’elle vit en fait dans les alentours... dans son ancienne maison. Mais jamais personne n’a osé aller vérifier ce qu’elle y faisait. Personne n’a jamais osé demander. On ne pose pas de questions personnelles à Gaïa, d’ailleurs, c’est comme si elle ne possédait plus rien de personnel. Elle est ici, elle y restera sans jamais vieillir, sans futur et sans passé. Une ellipse dans son vécu et le néant en guise d’avenir.

O
I N F O R M A T I O N S . A D D I T I O N N E L L E S ;;
O



AUTRES ÉLÉMENTS: (Y a-t-il autre chose que vous aimeriez mentionner au sujet de votre personnage?) Comme précisé Gaïa sait se défendre, que ce soit à main nue ou avec une arme quelconque. L’humaine fume comme un pompier, c’est une obsession, un automatisme auquel elle ne déroge jamais. L’autodestruction à petit feu car il faut toujours combattre le mal par le mal. Mais j’ose vous confier que – ne le répétez jamais – elle danse encore... parfois.

PERSONNALITÉ DE L'AVATAR: Mylène Jampanoï
SELON VOUS, VOTRE PRÉSENCE SERA...: Normalement régulière, pour le moment je suis malheureusement à latence, en plein déménagement. Mais je ne pouvais laisser passer ce personnage.
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Victor C. Palmer

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Messages : 268
Date d'inscription : 17/10/2010

MessageSujet: Re: Gaïa Connor [ Validée ]   Jeu 16 Déc - 19:14

Pour moi, tout est bon. Par contre, je vais laisser notre bon vieux Nikita te valider, étant donné que c'est lui qui a créé le PV.

Juste pour dire, jolie plume que j'ai hâte de voir évoluer en ces lieux Smile
Bienvenue
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Nikita Falken

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Messages : 92
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Age : 28
Localisation : Dans ton crâne.

MessageSujet: Re: Gaïa Connor [ Validée ]   Jeu 16 Déc - 20:01

Subjugué ... Une plume qui prend par les sentiments ! Très belle fiche, vraiment. J'ai autant hâte de vous voir évoluer parmi nous et guider les Rebelles, Madame Connor. Bienvenue en ces lieux de malheur ! J'espère que nous aurons l'occasion de nous y croiser.

Les accès au forum sont ouverts. Bon jeu !


PS : merci Vic !
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Léandre De Liancourt
Fondateur
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Set fait par : : Moi-même
Messages : 597
Date d'inscription : 16/10/2010
Age : 28
Localisation : derrière toi

MessageSujet: Re: Gaïa Connor [ Validée ]   Jeu 16 Déc - 20:05

Qu'elle est mignonne elle a presque failli me faire verser une petite larme... Tu veux que j'embrasse Sylvia pour toi, elle va très bien je te l'assure... Ce soir j'irais la border pour toi...

En tout cas bienvenue, très belle fiche, j'ai adoré la lire j'en redemande. Bienvenue parmi nous et je te souhaite beaucoup d'amusement... ( ou pas..)

^^

Bon jeux.

_________________



~ There's no escape now, no mercy no more. ~
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Aeden Traken

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Messages : 42
Date d'inscription : 08/11/2010

MessageSujet: Re: Gaïa Connor [ Validée ]   Jeu 16 Déc - 20:18

Comment passer à côté de ça. Quelle force, quelle volonté, vous m'apprendrez je crois que j'en ai besoin. En vous souhaitant la bienvenue en ce bas monde de malades. Et bien sur en espérant partager un petit RP en votre compagnie, dois-je vous appeler chef ? Suspect
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Isleen O'Sheilagh
Gamine merdeuse et sanguinaire.
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Messages : 301
Date d'inscription : 14/12/2010
Localisation : dans le fumoir avec le grand méchant VCP...BBrrrr!!

MessageSujet: Re: Gaïa Connor [ Validée ]   Jeu 16 Déc - 21:04

bonjour madame!!

alors t'es une gentille?...bah si tu viens me delivrer au manoir apporte moi une nouvelle poupée...j'ai arracher la tête de toutes les miennes. Twisted Evil

bienvenue
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Gaïa Connor
Administrateur
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Messages : 109
Date d'inscription : 16/12/2010

MessageSujet: Re: Gaïa Connor [ Validée ]   Jeu 16 Déc - 21:41

Messieurs,

Je suis fort aise de voir que vous trouvez ce que j'ai fait de ce personnage à vos goûts. Je n'ai que peu travaillée la fiche pour pouvoir vous montrer l'étendue de ma complexité ailleurs. Avec plaisir.

J'accepte de vous croiser Monsieur Falken, nous sommes bien obligé de toute façon pour le bien des enfants.

Majesté, je borderai volontiers votre corps de son linceul tandis que je planterai votre tête sur un piquet avec grand plaisir. Je serai pire que ton ancêtre Vlad Tepes, je t'en fais la promesse. Au plaisir de te rencontrer... enfin. Bouffe ta fille en attendant * coup d'oeil à la mignonette * Je te montrerai à quel point se faire crucifier est amusant, vient jouer avec moi, petite Poupée.

Traken, je n'ai pas loupé votre missive. Trouvez ici, réponse positive à votre demande.


[ Merci à vous tous, j'espère honorer vos espérances ]
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Gaël Hanson

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Set fait par : : SILAS !!!!!!!
Messages : 55
Date d'inscription : 29/11/2010
Localisation : Collé aux basks de Silas.

MessageSujet: Re: Gaïa Connor [ Validée ]   Ven 17 Déc - 1:04

Donc toi t'es celle qu'est censé nous sortir d'là ? J't'attends d'puis 6 piges m'dame. Alors, BIENVENUE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

_________________
" Un sourire pour la liberté de penser vaut mieux qu'un coup pour la liberté d’expression. Crois en silence, crois en toi, mais ne désespères pas. "

~ Coloc' et meilleur pote de Silas Dunne. ~


From the German resistance memorial :
You did not bear the shame
You resisted
Sacrificing your life
for freedom, justice and honor...
One undrand years later, it's my turn...
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MessageSujet: Re: Gaïa Connor [ Validée ]   

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Gaïa Connor [ Validée ]
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